Kursed et 25
New special story about Kursed.
For now it's in french because I made this one for french friends.
I'll translate it in some times.
Kursed et 25
Suite aux événements de Lylat contre les Anglar, Krystal a changé.
Le coeur brisé par le rejet de son amour, Fox, et les moqueries de tous sur ses choix ; elle change de look et de vie pour devenir Kursed, chasseuse de primes au coeur de glace.
A parcourir les galaxies en suivant ses proies, elle découvre dans la Voie Lactée une planète peuplée de primates évolués : la Terre.
Curieuse et redoutant que ces primates deviennent comme Andross, elle commence à étudier cette planète et ses habitants. Et plus elle en apprend, plus elle a de projets en tête pour cette espèce...
Des mois plus tard, Kursed entre dans le laboratoire. Elle s'informe des dernières recherches auprès des laborantins avant d'aller dans la salle d'examens.
Un nouveau sujet de tests a été amené. Une femme sous sédatif, couchée nue sur la table. La cheffe de recherches est en train de vérifier ses fonctions vitales.
La patiente est en bonne santé et forme physique, dans la fleur de l'âge. Kursed observe attentivement tout son corps et regarde les informations collectées sur elle.
Elle donne alors son feu vert pour la préparation finale. Et la cheffe du laboratoire met alors un collier autour du cou de la patiente et le scelle avant de procéder à l'injection.
La patiente remue un peu durant l'injection douloureuse mais ne sentira plus rien à son réveil.
Kursed sourit malicieusement alors qu'on transfert ce nouveau sujet de tests aux installations principales...
Lorsque la jeune femme se réveille avec un mal de tête, elle croit halluciner : elle ne porte rien, à part un collier, et est bloquée dans une cage, comme une cage de transport d'animal de zoo.
Elle se met à taper contre les barreaux, à pousser, à tirer pour essayer de s'en sortir.
"À l'aide! Sortez moi de là!"
Mais personne répond, pas un bruit excepté ceux qu'elle fait à se démener dans la cage. Elle regarde autour, les larmes aux yeux. On dirait une sorte de hangar en métal avec de la terre battue au sol.
La dernière chose dont elle se souvient est de rentrer chez elle et d'être coincée par quelqu'un contre sa voiture avec un chiffon qui sentait fort sur le visage.
Elle continue à se battre contre la cage quelque temps avant d'abandonner et de se faire mal plus que des bleus.
Elle attend alors pendant des heures. Voyant juste le soleil se coucher à travers les vitres du hangar.
A attendre comme ça, sans pouvoir vraiment s'assoit ou étirer les jambes dans la cage elle devient de plus en plus nerveuse.
Qu'est-ce qu'elle a fait pour être dans cette situation? Est-ce qu'on l'a abandonnée comme ça seule à mourir de faim? Car sans manger ni boire si longtemps son ventre crie famine.
A la nuit tombée, elle essaie de se reposer, de dormir comme elle peut vu l'inconfort de la cage.
Alors, la porte du hangar s'ouvre enfin. Elle hurle à l'aide tout de suite mais se fige en voyant la personne qui approche : c'est une forme féminine mais non humaine. Elle a alors peur de ce monstre qu'est Kursed à ses yeux.
Kursed, pourtant très bien habillée d'une robe violette, amène une table pliante et des chaises sans un mot. Puis elle ressort pour chercher les couverts, assiettes et un plat.
Elle ferme la porte du hangar à clé et dresse la table. Puis elle s'approche de la cage, le regard hautain mais non méprisant. Et elle fixe du regard la femme enfermée qui essaie de cacher son intimité par pudeur avec les mains.
"Si tu veux sortir de là, tu dois promettre de bien te comporter, femelle."
"Quoi? Mais qu'est-ce que vous êtes? Je suis dans un cauchemar?"
Kursed montre alors la clé de la cage entre ses griffes. "J'attends..."
"Mais... oui je veux sortir! S'il vous plaît libérer moi!"
".................."
"Je......je promets de bien me comporter."
"Brave fille" et Kursed ouvre la cage.
Dès que la cage s'ouvre, la jeune femme se jette dehors et se met à courir vers la porte du hangar. Kursed roule des yeux, la laissant faire avant de croiser les bras en attendant la suite.
Alors que la femme est à quelque mètres de la porte, elle tombe en se tordant de douleur et essayer de tirer sur le collier.
"Tsss pourquoi devez-vous toutes réagir ainsi à la 1ère rencontre?.....Mais je pardonne cet écart cette fois, femelle. Reviens vers le centre du hangar et tu te sentiras mieux."
La femme revient comme elle peut en rampant au sol entre les spasmes de douleur. Le collier lui envoyant des décharges électriques. Elle tousse une fois que les décharges s'arrêtent et pleure en regardant Kursed.
"Pourquoi? Pourquoi vous me faites du mal?"
"Tu t'es fait du mal toi-même, femelle, en te conduisant mal. Si tu es obéissante envers moi, tu verras que tout se passera très bien pour toi. Maintenant agis de façon civilisée et discutons."
Kursed s'assoit alors tranquillement à table et ouvre le plat qu'elle a apporté pour commencer à servir du poulet accompagné de sa sauce et de divers légumes, ainsi que du vin.
La femme revient et s'assoit face à Kursed, se sentant prise au piège, apeurée face à cette créature et si honteuse d'être nue. Mais elle est aussi affamée et mange avec appétit et sans hésitation ce plat si bon.
Kursed prend son temps pour manger, restant sans un mot pour le moment mais observant la femme sans gène. Une fois qu'elles ont fini de manger, Kursed commence :
"Ca va mieux à présent, femelle? Rassurée vis à vis de moi? Bien. Je vais t'expliquer ce qui t'arrive et te laisserai poser une seule question après. Ne m'interromps pas ou je repars. Compris?"
"O....oui..."
"Voilà qui est mieux...Mon nom est Kursed. Je ne suis pas de cette planète. Mais quand j'ai vu ce que vous, primates, en faites, je me suis dis que j'allais vous offrir une chance de vous racheter.
Et pour ça, j'ai besoin de "volontaires" qui convertiront les autres. Tu as été choisie dans ce but d'après des recherches sur votre système de communication "internet". Tu devrais mieux vérifier ce que tu laisses comme traces dessus...
Ton profil correspond et c'est pourquoi tu es ici. Nous sommes toujours sur Terre, à l'abri des regards. Et tu participes, certes de force, au test final de sélection. Les règles sont simples :
1 : Quoiqu'il arrive, d'ici 2 semaines terriennes, tu seras libre. Je te le promets. Que tu me crois ou non.
2 : Comme tu as "remarqué", il t'es interdit d'essayer de sortir. Si tu t'approches des murs, d'une façon ou d'une autre, tu te feras du mal.
3 : Tu dois m'obéir ou j'active aussi ton collier. Si tu cherches à me blesser ou quoique ce soit....crois moi, tu n'es pas de taille, femelle. Si tu te comportes bien, tu seras récompensée.
4 : On t'a injectée un produit qui réagira avec ton corps selon tes actions ici. Ca n'est pas mortel et le produit se désagrégera dans ton sang après 14 jours sans réaction.
Question? Une seule, n'oublie pas..."
La femme regarde et écoute Kursed, médusée par ces explications. Elle pleure à nouveau, se demandant qu'est-ce qui va lui arriver durant tout ce temps, qu'est-ce qu'elle a dans le corps. Elle hésite pour sa question.
"Mais....pitié, je veux juste rentrer chez moi..."
"Hors de question. Ta question, avant que je parte."
"Je......Qu'est-ce que vous allez me faire?"
Kursed sourit de tous ses crocs et se lève.
"Ca serait gâcher la surprise...Mais disons que tu as l'air de t'intéresser à un sujet en particulier...et je vais t'offrir la possibilité de t'y essayer. Bonne nuit."
Kursed se dirige alors doucement vers la porte. La femme se lève et la suit, l'implorant de la laisser sortir, mais s'arrête dès qu'elle sent la 1ère décharge. Kursed restant impassible et la laissant seule dans le hangar.
La femme revient vers la cage ouverte pour se coucher. C'est le seul endroit un peu plus confortable que le sol pour se reposer. Elle tombe de fatigue après tant de stress alors que des tas de questions tournent dans sa tête.
Et surtout : pourquoi une extraterrestre s'intéresse à elle à cause de recherches internet? Qu'est-ce qu'elle veut dire par réaction avec son corps pour le produit dans ses veines?
Elle s'endort peu à peu en revoyant Kursed. Elle n'avait rien d'agressif malgré ce côté hautain et glacial. Et sous son aspect de renarde, elle avait des formes que beaucoup de femmes envieraient.
Lorsqu'elle se réveille le lendemain d'un sommeil lourd mais assez inconfortable, elle se rend compte que beaucoup de choses ont été apportées et aménagées dans le hangar. Elle pense qu'elle a du être droguée pour ne pas se réveiller.
Il y a comme un enclos avec barrières, une douche, des toilettes, mais aussi une armoire fermée à clé, des piquets, des chaînes et autres harnais qui la rendent nerveuse.
Elle s'empresse d'aller aux toilettes Puis veut utiliser la douche. Mais il n'y a pas d'eau.
Alors elle attend à nouveau, nue, assise sur une des chaises que Kursed avait apportées la veille en regardant dehors, voyant des vaches brouter paisiblement. Ce hangar doit être quelque par en pleine campagne.
Elle espère que quelqu'un va s'inquiéter pour elle et que la police va la retrouver avant qu'il lui arrive quelque chose ici.
Kursed fait son apparition, portant une nouvelle robe, avec un plateau en main et un chien en laisse, un berger allemand assez imposant mais très calme.
La femme cache à nouveau son intimité mais Kursed l'ignore totalement pour installer le petit-déjeuner sur la table.
Kursed défait la laisse du chien qui se met à gambader tranquillement dans le hangar pour sentir un peu partout. Puis elle s'installe à table pour prendre le petit-déjeuner. Regarde enfin la femme.
"Viens t'assoir et manger. Tu pourras te doucher après. Et ne t'inquiète pas du chien. Il m'est totalement dévoué."
La femme vient s'assoir pour manger aussi. Espérant que tout se passe bien si elle fait ce que Kursed lui dit.
"A partir de maintenant tu vas m'appeler maîtresse. Tu es la femelle 25. Tu n'as pas de nom ici, uniquement ce numéro. Est-ce clair?"
"Oui...maîtresse..."
25 observe Kursed mais n'ose pas lui parler ou demander plus. Lorsqu'elle a fini de manger, Kursed prend une télécommande.
"Tu as 20 minutes pour te doucher. Tu n'as pas droit à l'intimité ni à une serviette. Mais il y a pas d'homme ici, que moi et le chien. Alors fais avec."
25 frémit, honteuse mais se sent si sale d'être ainsi. Elle va vite prendre une douche pour essayer de se détendre. Elle essaie de fermer les yeux sous l'eau, espérant qu'en les rouvrant elle se réveille.
Mais non elle est bien à se doucher, emprisonnée, sous les yeux d'une extraterrestre. Kursed la regardant toujours avec ce regard froid, sans empathie mais avec malice.
Au bout de 20 minutes, l'eau se coupe et 25 essaie de se secouer comme elle peut, tel un animal, pour se sécher avant de revenir s'assoir face à Kursed, n'ayant pas d'autre endroit plus confortable où se mettre.
"Tu as un corps très prometteur, 25. Voyons si tu es obéissante aussi. A 4 pattes maintenant et montre moi tes fesses."
"Mais je vais me salir à nouveau sur le sol et AHHHHHHH" hurle 25 quand elle se prend à nouveau une décharge par le collier.
"On ne discute pas mes ordres, on agit!"
25, tremblante à cause du choc, se met tout de suite à 4 pattes sur le sol terreux, se retournant pour présenter ses fesses à Kursed. Elle se sent de plus en plus humiliée et apeurée de ce que cette créature lui veut.
Le chien voyant la scène revient vers elles et instinctivement vient renifler 25 par derrière. Elle reste à 4 pattes, gênée de sentir cette truffe contre ses fesses.
Mais lorsque le chien ouvre la gueule, Kursed le siffle et il revient au pied sans hésiter.
"Elle est intéressante, n'est-ce pas mon beau? Je pense que je vais vous laisser pour vous tenir compagnie mutuellement. Tu verras 25, il est très affectueux et joueur. Je reviendrai pour le dîner."
Kursed se lève et d'un pas tranquille ressort du hangar. 25 se relevant alors aussitôt pour essuyer la terre qu'elle a sur les bras et les genoux mais est déjà à nouveau sale. Evidement la douche ne fonctionne plus.
Le berger allemand vient alors devant elle avec une balle en gueule. 25 soupire mais elle n'a rien d'autre à faire de la journée dans ce hangar. Elle commence donc à jouer avec lui.
Le chien est vraiment très bien dressé. 25 s'en rend compte en jouant et en essayant de lui donner des ordres basiques qu'il suit à la lettre. Au moins elle n'est plus seule et peut faire quelque chose de distrayant.
Surtout qu'elle aime beaucoup les chiens et a toujours eu ce regret de ne pas en avoir car son travail lui prend trop de temps. Elle passe de bons moments avec ce nouvel ami, oubliant un peu sa détention.
La journée parait quand même longue à force et elle a de plus en plus faim. Regardant dehors, elle voit toujours les vaches qui, elles, peuvent brouter autant qu'elles veulent.
Avec le soir arrive Kursed qui revient en apportant à nouveau un grand plateau avec le plat, 2 assiettes et un bol. Sans un mot ou même un regard vers le chien ou 25, elle dresse la table.
Avant de s'installer, elle sert les assiettes et le bol à part égales d'un gigot accompagné de légumes. Elle dépose le bol au sol et le chien renifle mais semble attendre un ordre pour s'approcher.
Kursed fait alors un signe de la main et le chien vient manger. 25 s'approchant timidement de la table mais Kursed lui fait signe de s'arrêter.
"Stop, tu auras le droit de manger quand tu m'auras racontée ta journée, 25."
"Je....Je n'ai pas fait grand chose madamAHHHHH!!! Maîtresse!" crie 25 en se crispant de douleur.
"C'est mieux....j'ai horreur de devoir te reprendre....continue."
"J'ai joué avec le chien toute la journée maîtresse. Rien d'autre." sanglote 25.
"Et comment le trouves-tu?"
"Il est très intelligent et obéissant, maîtresse."
"Bien, viens maintenant et mangeons avant que ça soit froid."
25 vient à table et mange de bon appétit avec Kursed, restant à regardant dans son assiette de peur de provoquer à nouveau une colère de Kursed.
A la fin du repas, Kursed débarrasse et siffle le chien pour lui remettre sa laisse alors qu'elle prend le plateau en mains.
"Je vais le promener. Préfères-tu rester seule cette nuit ou veux-tu que je le ramène ici?"
"J'aimerais qu'il soit là, maîtresse...Je n'aime pas être toute seule."
"Hum, bien ce que je pensais."
Et Kursed quitte le hangar avec le chien. 25 s'installe alors sur une sorte de paillasse qui a été installée durant la nuit précédente. C'est déjà un peu plus confortable que la cage pour chercher le sommeil.
Elle repense à cette journée, aux ordres de Kursed qui sont stricts et étranges mais qu'elle applique avec justesse. Elle essaie de prendre son mal en patience, s'accrochant au fait que dans 13 jours, elle serait libre.
Un long moment plus tard, alors qu'elle s'endormait, la porte du hangar s'ouvre et le berger allemand rentre pour se diriger tout de suite vers elle en remuant la queue joyeusement. Il vient se coucher près d'elle.
25 apprécie beaucoup de le revoir et aussi de sentir sa chaleur pour la nuit. Elle le caresse donc gentiment, tombant peu à peu de fatigue.
Elle se réveille le lendemain alors que le chien lui lèche gentiment le visage. Elle le caresse, trouvant qu'il est vraiment affectueux, voire même un peu collant. Alors ils jouent à nouveau, attendant autre chose à faire.
Kursed vient à nouveau, comme la veille pour apporter le petit-déjeuner. Elle sort le chien, le confiant à quelqu'un dehors pour le promener. Et Kursed se montre plus attentionnée pour 25 :
"Tu as bien dormi 25? Réponds franchement."
"C'était mieux que dans la cage, maîtresse. Et le chien m'a tenue chaud."
"Tant mieux. je ne voudrais pas que tu tombes malade. Tu ne seras plus seule, ne t'en fais pas. Mais aujourd'hui nous allons passer aux choses sérieuses..."
25 frémit, curieuse mais surtout craintive de cette annonce. Mais elles mangent toutes les 2 et Kursed relance la douche qu'apprécie bien la captive.
Mais, alors que 25 quitte la douche et se secoue pour se sécher, Kursed a fait rentrer à nouveau le chien et lance un ordre :
"25, penche toi en avant et écarte tes fesses avec les mains. Et ne fais pas ta prude. Tu sais ce qui arrive si tu n'obéis pas."
La prisonnière, honteuse, forcée, ne voulant pas avoir mal, obéit en tremblant. Elle offre alors une vue imprenable sur ses orifices. Kursed siffle alors le chien qui vient renifler entre les fesses écartées.
"Pas bouger 25...laisse faire..."
Le souffle chaud du chien glisse le long de ses fesses et 25 tremble sur ses jambes de cette sensation étrange. Elle se dresse d'un coup lorsque le chien donne un petit coup de langue contre son anus.
Kursed observe mais regarde sévèrement 25 en montrant la commande du collier. La captive voyant la menace de la sanction se courbe à nouveau devant le chien qui se met à donner de nombreux coups de langue entre ses fesses.
25 est obligée de subir cette humiliation, se faisant lécher la chatte et l'anus par un chien qui se fait de plus en plus insistant. Il pousse, racle bien la langue sur ses orifices comme s'il les trouvait délicieux et bave dessus.
Kursed sourit peu à peu, voyant comme 25 reste en place, malgré ce qu'elle subit mais la voyant de plus en plus trembler sur ses jambes :
"C'est bien 25, c'est pas si horrible...d'ailleurs je suis même certaine que...ça t'excite, non? Après tout, tu as déjà vu tant de vidéos zoophiles sur internet..."
25 ouvre soudain grand les yeux. Maintenant elle comprend de quoi parlait Kursed. Pourquoi elle a été choisie, elle. Elle n'avait jamais osé le faire mais aimait s'exciter en imaginant ce que ça ferait de jouer avec un chien ainsi.
Et plus le chien lui racle la chatte, pressant le clitoris de sa large langue salivante, plus elle mouille.
D'autant qu'elle se sent libérée, d'un certaine façon, que Kursed sache. Qu'elle n'ait pas à faire croire que c'est une pratique honteuse. Même si elle essaie toujours de cacher son trouble.
Kursed se met alors face à elle et lui caresse la joue délicatement :
"Tu n'as pas à faire semblant. Tu peux apprécier sans honte d'aimer ça ici. Maintenant ouvre ta chatte, offre la à cette langue qui te fait du bien..."
"Mais....maîtresse, j'ai jamais..."
"Pratiqué? Il faut un début à tout. C'est un de tes fantasmes... Pourquoi te refuser ce plaisir? Surtout que c'est un ordre!"
25, malgré tout honteuse que Kursed en sache tant sur elle et qu'elle doit "subir" ça en face de quelqu'un, tremble mais écarte les lèvres de sa chatte avec les doigts.
Le chien n'hésite pas une seconde et plonge la langue en elle pour lui laper les chairs tendres et douces, si sensibles. 25 se met à haleter, à gémir de plaisir, la tête baissée pour ne pas voir le regard de Kursed.
Mais au fond d'elle, elle sent comme un plaisir interdit qui se libère, des sensations nouvelles, tout pour l'exciter encore plus fort. Et ce chien qui n'arrête pas, qui la lèche à l'intérieur, qui recouvre les parois de bave chaude.
Kursed, remuant la queue, se penche et tient la captive par les épaules pour pas qu'elle tombe et pour mieux voir son visage sous l'emprise du plaisir.
"Oui, c'est ça, laisse toi envahir...tu te fais lécher la chatte par un chien...et tu en mouilles, tu en trembles...tu aimes cette langue...avoue..."
"Ahhhh hummm j'ai.....j'aime cette langue.....hummmm."
Et au bout de quelque minutes de plus de ce traitement, 25 exulte et crie son plaisir, jouissant sur cette langue qui la lape, la lèche, lui racle les parois et le clitoris sans discontinuer et qui la couvre de bave.
Elle jouit comme une folle, tombant si Kursed ne la soutenait pas. Mais celle-ci lui tapote gentiment sur la tête comme une marque d'affection qu'on donne à un animal.
"Voilà 25, voilà, c'est là ta vraie nature. Jouir grâce à un chien."
Kursed la sent trembler et l'aide à se coucher au sol pour qu'elle puisse se calmer. Le chien, la langue pendante, couverte de bave et de la jouissance de la prisonnière, se lèche les babines en regardant joyeusement sa maîtresse.
Kursed vient le caresser aussi avant de l'écarter de 25 qui se remet peu à peu de ses émotions. 25 lève les yeux vers la maîtresse et le chien.
"Je suis très impressionnée, 25. Rares sont celles qui osent vraiment se lâcher au 1er test. Tu dois vraiment être une petite perverse. Mais tu mérites une récompense pour ça. Je vais revenir d'ici quelque temps avec."
Et Kursed s'éloigne en prenant le chien en laisse. 25, toujours au sol, couverte de terre et aussi de bave et de sa mouille entre les cuisses hésite mais ose :
"Maîtresse...je peux pas rester comme ça. Je dois me laver."
Kursed se tourne à peine pour lui répondre avant de sortir : "Tu as déjà pris ta douche de la journée. Et puis comme ça, tu pourras apprécier encore plus longtemps ces sensations et ces odeurs offertes par un fantasme assouvi."
25 reste donc seule un moment, couverte de ces propres sécrétions et aussi animales. Elle se sent si sale, si honteuse, se reprenant.
Elle s'en veut d'avoir laissé faire. Et encore plus d'avoir aimé ça au point de jouir...grâce à un chien. Surtout qu'elle était observée, prisonnière, suivant des ordres. C'est de la torture, pas du plaisir.
Mais quelque temps après, Kursed revient tenant 2 chiens en laisse. Puis 3 autres furry, une lapine, une ourse et une tigresse entrent aussi tenant chacune 2 chiens en laisse.
La captive les regarde avec de grands yeux étonnés. Combien d'extraterrestres sont sur Terre? Mais toutes sont belles avec ce côté animal ; et bien habillées, comme Kursed.
"Voici ta récompense 25. Tu as le droit de choisir ton compagnon. Tu peux choisir celui qui t'a déjà donné du plaisir bien sûr. Mais tous sont tout aussi attentionnés et obéissants que lui. Fais vite."
La prisonnière très surprise, trop absorbée à observer les autre furry, regarde du coup les 8 chiens. Elle en repère un très rapidement. Un berger australien qui semble jeune et vif. Cette race a toujours été sa préférée.
"Celui-là maîtresse?" en le pointant du doigt.
Kursed hoche la tête, approuvant et détache la laisse de ce chien qui vient alors renifler 25. Essayant surtout entre ses cuisses vu les odeurs de l'autre chien qu'elle dégage. Mais il n'a pas l'air d'être agressif pour autant.
Et 25 lui repousse gentiment le museau de là pour le caresser doucement alors qu'il lui lèche la main.
"Qu'est-ce qu'on dit pour cette récompense 25?"
La prisonnière se tourne, embarrassée, mais se doutant bien de ce que veut sa "maîtresse" : "Merci maîtresse"
"Très bien. Je vous laisse faire connaissance. Je repasserai pour le dîner."
Et Kursed se retourne pour sortir, accompagnée des autres furry et des chiens. Le berger allemand baissant les oreilles et la queue, semblant triste.
Durant la journée, 25 joue avec ce berger australien comme elle avait fait avec l'autre chien. Il est encore plus rapide pour ramener la balle notamment.
Dans la soirée, Kursed revient à nouveau pour le dîner, qui se déroule de façon "habituelle", le chien étant promené.
Puis les 2 nouveaux compagnons se couchent, proches, pour se tenir chaud pour s'endormir ensemble.
Mais, pendant la nuit, les rêves de la prisonnière sont très troublant....excitant. Elle revoit et ressent le chien qui la lèche avec tellement d'entrain, alors que Kursed l'observe droit dans les yeux.
Et plus le rêve se précise, plus elle halète dans son sommeil, mouillant, tremblotant. Et soudain elle jouit dans son rêve, Kursed affichant alors un sourire menaçant. Ce qui la réveille en pleine nuit.
25 voit alors le berger australien, la gueule entre ses cuisses, couverte de sa jouissance et se léchant les babines. Elle ne rêvait pas, elle se faisait à nouveau lécher. Et elle en avait encore jouis.
Dans un 1er temps elle voulu réprimander le chien, mais finalement, elle lui donna une gentille caresse entre les oreilles et le fit aller ailleurs doucement. Après tout, il avait rien fait de mal, au contraire, pour elle.
Mais du coup, est-ce qu'elle avait commencé à rêver et le chien en avait été excité? Ou est-ce parce qu'il la léchait, qu'elle s'était mise à rêver? En tout cas, elle se retrouvait à devoir se rendormir avec les cuisses encore plus poisseuses.
Le 4ème jour commence comme les autres. Kursed arrivant avec le petit-déjeuner. Elle laisse 25 prendre sa douche. Mais pendant qu'elle est sous l'eau, elle lui demande :
"25, comment s'est passée ta nuit?"
La prisonnière reste sous l'eau, troublée. Elle hésite entre avouer ce qui s'est passé ou lui cacher : "J'ai....bien dormi maîtresse. Le chien m'a tenue chaud."
"Et rien à signaler hum? Tu n'oserais tout de même pas me cacher des choses..." dit Kursed sur un ton très intrusif.
25 panique alors, se doutant de la sanction : "Attendez...oui j'ai rêvé...et le chien me léchait, lui aussi..."
"Et tu as jouis?"
"Oui...maîtresse."
"Tu as de la chance. Je suis dans un bon jour. Ne t'avises plus de croire que je ne sais pas ce qui se passe. Mais faute à moitié avouée...Sors de la douche et suis moi. Tu vas être punie tout de même."
La captive sort de la douche, trempée, penaude, apeurée de ce que Kursed entend par punition sans utiliser le collier. Kursed va à l'armoire pour l'ouvrir. 25 voit alors ce qu'elle renferme et en tremble encore plus : des accessoires BDSM.
Kursed se retourne vers elle en lui tendant un bandeau pour les yeux : "Met ça et laisse moi te guider, ou c'est les chocs électriques."
25 hoche la tête, apeurée et met le bandeau. Kursed le vérifie pour être sûre qu'elle ne voit rien. Puis la prisonnière sent que Kursed lui pose une sorte de casque assez lourd sûre la tête, avec des caches sur les oreilles pour l'empêcher d'entendre.
En plus, elle sent une pression sur sa mâchoire, Kursed la forçant à ouvrir la bouche pour passer un bâillon l'empêchant de fermer la bouche. Elle tremble de plus en plus entre peur et une excitation malsaine.
La captive se fait alors balader par les mains de Kursed sur ses épaules avant d'appuyer pour qu'elle se couche au sol alors qu'elle était encore trempée.
Elle se retrouve menottée, bras et jambes écartées puis son casque est bloqué aussi pour qu'elle garde la tête droite, commençant à baver dans ce bâillon inconfortable.
Sans attendre elle sent à nouveau la langue de chien qui vient se glisser contre sa chatte. Elle se tortille, sentant la langue qui passe encore et encore, la faisant mouiller rapidement à nouveau avant que la langue rentre pour laper ses chairs.
Elle bave, gémit de façon déformée avec le bâillon. Mais le plaisir d'être à nouveau léchée prend vite le dessus sur l'inconfort de sa situation.
Mais c'est alors qu'une surprise survient : une chose chaude, longue, poisseuse passe dans le bâillon pour se mettre à ramoner sa bouche.
Elle tente de se débattre par réflexe, de repousser l'intrus avec la langue. Mais sa tête est bien bloquée et plus elle glisse la langue dessus, plus ce goût étrange, dérangeant se fait précis et plus cette chose goûte un liquide épais dans sa bouche.
Elle tente de recracher, mais avec le bâillon et cette chose qui va et vient frénétiquement dans sa bouche, elle avale plus qu'autre chose sa salive et ce liquide.
La captive se rend vite compte que c'est une bite. Et c'est une bite de chien qu'elle est obligée de prendre en bouche, de sucer, de lécher malgré elle. Mais alors, si le chien lui prend la bouche, Kursed a fait entrer un autre chien pour lui lécher la chatte?
La tête de 25 tourne de plus en plus. Avec cette bite qui lui martèle la bouche, lui laissant peu de temps pour respirer à cause de sa propre salive et le plaisir de qui procure la langue dans sa chatte. Elle se tend de plus en plus au sol.
La prisonnière mouille, tremble, serre sa chatte sur la langue alors qu'elle suffoque presque, avalant du pré-sperme de chien en abondance.
Et elle se met soudain à jouir comme une folle quand elle sent la gueule se refermer sur ses lèvres et son clito ultra sensibles, pour lui aspirer la chatte et brosser le clito alors que la langue lui fouille l'intérieur.
De concert la bite dans sa bouche vibre et se met à jaillir dans sa gorge, la forçant à avaler des flots de semence canine alors qu'elle "hurle" dans la bâillon sous le plaisir intense.
Elle boit encore et encore jusqu'à ce que le chien soit vidé et elle jouit sur la langue jusqu'à perdre toutes ses forces, couchée au sol, tremblotante.
La gueule et la langue relâchent sa chatte devenue bien trop sensible. Et la bite ressort de sa bouche, lui permettant de respirer. Mais un cache est vite fixé sur l'ouverture du bâillon pour l'empêcher de recracher le sperme de chien.
Kursed retire alors le bandeau de ses yeux et les caches de ses oreilles. 25 la regarde, fébrile, la voyant se lécher les babines.
"Hummm pour une humaine tu as bon goût tu sais, 25. Savoure, toi aussi, le sperme de ton compagnon. Tu t'y feras vite. Tâche d'être honnête ou la prochaine punition serait bien pire. Alors....as-tu aimé?"
25 tremble de tout son long. Mais devant répondre honnêtement, avec le bâillon, elle secoue la tête pour dire "oui".
Elle n'en revient pas elle-même. Elle a été léchée par une extraterrestre, une bite de chien en bouche et elle en a jouis.
Kursed ricane alors : "Ah! Tu vas être une parfaite chienne à un point que tu n'espérais même pas quand tu prenais ton pied à regarder ces vidéos zoophiles..."
Kursed la détache doucement du sol. le chien restant à côté, léchant la joue de 25 affectueusement tant qu'elle était au sol. Et la maîtresse finit de la débarrasser du bâillon et du casque pour tout déposer sur un plateau.
Kursed active une télécommande et la furry lapine vient alors prendre le plateau pour amener tout ça au nettoyage. 25 tremblant devant cette nouvelle personne qui vient et agit comme si tout était habituel et normal.
Et c'est au tour de Kursed de reprendre le plateau du petit-déjeuner pour sortir sans plus s'attarder en explication.
Laissant là 25 désemparée, troublée. Plus les jours passent et plus elle subit...de plaisirs fous.
Elle passe alors la journée à nouveau avec le chien. Mais le regardant différemment alors qu'ils jouent. Sa bite avait été dans sa bouche. Il lui avait fait boire son sperme et ce goût lui reste en bouche.
Alors que sa chatte est coulante de salive de Kursed, sa "maîtresse". Et tout ça, plus ou moins de son plein gré, pour éviter la douleur électrique.
Lorsque Kursed revient le soir pour le dîner, 25 se sent troublée et en même temps plus intime avec elle. Sa "maîtresse" aurait pu lui faire du mal alors qu'elle était attachée pour la punition,mais elle l'avait fait jouir.
Kursed note bien cette différence dans le regard de sa prisonnière alors qu'elles mangent, et s'en amuse.
"On dirait que tu te fais à ta captivité à présent. Ca n'est pas si terrible non? Et puis tu expérimentes ici des choses que tu n'aurais jamais osé faire. N'est-ce pas?"
"Oui maîtresse, je m'y fais. Oh non j'aurais jamais osé. Faire ça avec un chien...et...vous."
"Et si je te dis que ça va continuer ainsi jusqu'à ta libération? Que je vais te faire découvrir des choses, des plaisirs, qui changeront ta perception?"
"Si c'est vraiment...pour du plaisir...et que je serai libre après...Je....je serai obéissante..."
"Parfait. Tu t'adaptes très bien ici. A présent, je ne t'appellerai donc plus par ton numéro, mais "chienne"."
25 regarde alors Kursed avec de grands yeux. Elle se sent rabaissée mais coincée, venant juste de dire qu'elle serait obéissante : "D'accord maîtresse."
Et Kursed repart pour la nuit. 25 va se coucher avec le chien, qui tente bien une fois de lui lécher les cuisses. Mais elle le caresse en le repoussant et il n'insiste pas plus, comme s'il comprenait.
Cette nuit là est calme. La prisonnière est juste un peu tremblante mais ça doit être à cause de l'air frai du hangar. Et elle se réchauffe en se collant bien au chien qui reste sagement couché.
Au réveil, 25 se sent un peu bizarre. Comme si son odorat était plus sensible, elle perçoit bien plus d'odeurs différentes. Et particulièrement l'odeur du chien la fait frémir, l'excite d'une certaine façon.
Mais elle a pas le temps de s'attarder là dessus car le soleil est déjà bien haut, montrant qu'il est tard. Et elle perçoit l'odeur de Kursed qui arrive avec le petit-déjeuner.
Alors que la prisonnière attend sagement, cette fois, Kursed a ramené 2 bols. Elle en pose un au sol pour le chien comme d'habitude, mais l'autre reste sur la table.
"Tu peux venir ma chienne."
"Mais maîtresse, il y a pas d'assiette ni de tasse pour moi."
"Tu as ton bol. Je te laisse rajouter ce que tu veux dedans. Tu es une chienne maintenant, alors débrouille toi comme telle."
La captive se rend compte d'un coup que c'est n'est pas juste la manière de l'appeler qui a changé mais également son statut en se disant obéissance. Elle est encore plus humiliée.
Mais résignée et ayant faim, toujours avec cette peur de la punition, elle prend son petit-déjeuner dans un bol, sans couverts. D'ailleurs on dit que les saveurs sont changées quand on modifie le contenant d'un aliment.
Et elle remarque justement que son repas a un goût différent, plus important pour certaines saveurs, moins pour d'autres. Ou est-ce à cause de l'arrière goût de sperme de chien qui lui reste en bouche de la veille? 25 s'en accommode.
A la fin du repas, la prisonnière espère aller à la douche mais sa maîtresse la surprend.
"Non non chienne. Tu es obéissante maintenant et tu vas me le prouver. Pour mériter ta douche, tu vas faire jouir ton compagnon."
"Le faire....jouir? Je ne sais pas comment..."
"Oh mais si tu sais très bien. Tu l'as fait hier. Allez ma chienne, ou tu n'auras pas de douche et tu seras punie."
25 est terrorisée par cet ordre. Et une partie d'elle est aussi terriblement excitée. Devoir faire jouir un chien. Elle n'aurait jamais osé d'elle-même.
Mais là, "contrainte", elle va docilement vers le chien qui la regarde, curieux. Elle se met à 4 pattes à côté de lui et commence à le câliner. Et lui de lui lécher joyeusement le visage pour ces caresses.
Elle le pousse gentiment sur le côté pour lui faire des grattouilles sur le ventre aussi. Et il se laisse faire tranquillement en remuant la queue.
Doucement la main de 25 se glisse sur son fourreau, sur ses boules pour les masser. Il se tend un instant en la regardant mais sentant comme c'est plaisant, il se laisse totalement faire.
La prisonnière déglutit. Elle est en train de caresser un chien et de voir son membre grossir et sortir du fourreau, si épais, veineux et sentant fort pour elle.
Mais cette odeur l'excite de plus en plus, l'envoûtant. Et sans sembler plus gênée que ça, elle se met à le branler et à approcher son visage de cette bite de chien. Kursed reste assise, souriante de ce spectacle.
La captive se sent toute chose, excitée de voir, de toucher, de sentir cette bite, qui pourtant la veille lui fourrait la bouche de force. Et aujourd'hui, elle ouvre la bouche pour commencer à laper, à goûter ce membre.
Le chien aboie de plaisir alors qu'elle savoure littéralement ce goût et plonge la tête sur la bite pour sucer le bout et rouler la langue dessus. Le membre se mettant à pulser entre ses doigts et à couler du pré sperme dans sa bouche.
Elle l'avale sans rechigner, le branlant et le suçant plus vigoureusement. Et le chien gémit, aboie, la langue dehors, salivant de ce plaisir que lui offre cette chienne.
25 semble perdre la tête, voulant toujours plus de ce goût, le pompant, poussant plus de ce membre dans sa bouche, jusqu'à la gorge pour le sucer fort alors qu'elle lui caresse les boules avec une main douce.
Elle gémit elle aussi, se sent trempée entre les cuisses ; en plus des coulées de la veille ; à sucer son compagnon canin de prison.
Et d'un coup le chien se cambre, aboie fort et remue l'arrière-train comme un fou. Elle doit le maintenir en place avec la main libre alors qu'elle le pompe profondément et caresse ses boules avidement.
Il hurle alors de plaisir et lui pompe son sperme épais par flots dans la bouche, dans la gorge. Elle, obsédée par ce goût le suce, l'aspire, boit encore et encore tout ce sperme qui jailli en abondance.
La chienne le vide complètement, affamée pour son sperme avant d'enfin arrêter de le sucer. Elle tremble, caresse le chien avec tendresse, restant à côté de lui avec ce goût qui lui reste en bouche.
Kursed applaudit alors et se lève pour venir donner de gentilles tapes sur les têtes des 2 compagnons. 25 la regardant avec un air hagard, un peu ailleurs mais commençant à réaliser ce qu'elle vient de faire.
"Bravo ma chienne! Regarde comme tu as rendu heureux ton compagnon. Tu l'as si bien sucé qu'il en est KO. Et toi alors, comment tu te sens? Tu vois que tu en avais envie même si tu ne te l'autorisais pas."
"Il...je...c'était...c'était bon maîtresse. Je ne pensais pas que...j'aimerais autant ça..."
"Debout alors ma chienne, tu as droit à ta récompense."
25 se lève comme demandé, toujours très troublée. Mais alors qu'elle se tourne pour aller vers sa récompense, la douche, Kursed lui attrape l'épaule pour qu'elles soient face à face.
Et d'un coup la maîtresse embrasse sa chienne d'un baiser extrêmement tendre. Elle passe très délicatement sa longue langue de renarde dans sa bouche pour lui laper la bouche, jouer avec sa langue alors qu'elle a toujours le goût de chien.
La chienne est encore plus désemparée par cette preuve d'affection inattendue mais adore ce moment. Et elle se presse contre sa maîtresse pour jouer de la langue avec elle et caresser son museau avec les mains.
Kursed stoppe ce baiser qui ne dure pas plus de 2 minutes mais qui ont semblé trop courtes pour 25 qui tremble sur ses jambes. Kursed la regarde dans les yeux avec attention mais reprend son regard plus directif rapidement.
"Pas un mot et à la douche à présent. Tu l'as bien méritée ma chienne."
Et 25 va à la douche pour essayer de se calmer. Elle est si excitée, troublée, par ces sensations, frustrée aussi. Elle vient de sucer un chien, de le boire et elle a reçu un magnifique baisé par une extraterrestre qui la séquestre.
La captive reste longtemps sous l'eau jusqu'à ce qu'elle se coupe, perdue dans ses pensées. Elle est prisonnière mais de plus en plus elle aime être ici. Elle se tourne alors et se sent d'un coup un peu seule. Kursed étant partie entre temps.
Mais le chien lui est bien là, endormi, satisfait. Mais elle par contre est toujours frustrée malgré la douche qui aurait du la calmer. D'autant qu'avec l'eau qui s'évapore, les odeurs du chien lui reviennent vite aux narines.
Elle va alors vers le chien et ne peut s'empêcher de s'assoir, jambes écartées pour commencer à se doigter en gémissant et en pensant aux langues qui lui donnent tellement de plaisir.
Le chien lève les oreilles et renifle dans l'air à entendre et sentir cette chienne en chaleur. Il se lève donc pour venir lui lécher goulûment la chatte. Et 25 se couche, le laissant totalement faire, lui caressant la tête pour qu'il continue.
Elle n'a plus aucun gêne, uniquement du désir et de l'envie pour qu'il continue à lui bouffer la chatte, à rentrer la langue, à saliver sur et en elle pour son plaisir. Et elle jouit à nouveau d'être léchée avec tant d'avidité par son compagnon.
Durant la journée, ils jouent à nouveau plus sagement mais elle se laisse lécher une fois de plus pendant l'après-midi. Elle devient vraiment addict à ces plaisirs et le chien ne rechigne jamais à savourer sa chatte.
Kursed revient pour le dîner Elle remarque vite ces odeurs de bave et de jouissance et ricane en regardant sa chienne avec les cuisses trempées. Et cette fois encore, un bol sera l'assiette de la nouvelle chienne.
Elle ne proteste plus et fait avec à manger aussi proprement qu'elle peut avec les doigts et la langue dans le bol car le repas est toujours aussi bon et que les saveurs sont plus intenses.
"Je vois que tu as bien profité aujourd'hui ma chienne. Tu l'aimes ton compagnon."
"Oui maîtresse. Il est doué pour...me faire jouir."
"Oh tu verras encore demain. Il sait très bien y faire. Et vu son regard, il t'aime énormément aussi."
"Merci..."
"Merci? Et de quoi? De t'avoir emprisonnée? De te traiter comme une chienne?"
"N...non maîtresse...enfin...de me faire découvrir ces...plaisirs...J'osais pas et..."
"Et tu en deviens folle. Je sais ce que c'est. J'apprécie ta gratitude. Je suis sûre que demain marquera un tournant dans ta vie."
Et Kursed repart, laissant la chienne interrogative, très curieuse et déjà excitée de ces annonces. Elle se demande ce que sa maîtresse va lui faire faire.
Elle se couche peu après, ayant encore un peu joué avec le chien, complètement fatiguée de ces jouissances.
Et pourtant ça ne l'empêche pas de faire encore un rêve excitant et de réveiller son compagnon pour qu'il la lèche et la fasse jouir en pleine nuit avant de lui rendre la pareille et de le sucer avidement pour savourer à nouveau son sperme.
Le lendemain elle se réveille très tard. Seulement lorsque Kursed ouvre la porte pour venir pour le petit-déjeuner. La prisonnière a eu un très long sommeil et a du mal à émerger. Elle va à table et utilise le bol maintenant comme une habitude.
Kursed la dévisage plus que d'habitude, mais elle est encore trop endormi pour y faire attention ou chercher à comprendre pourquoi. C'est uniquement lorsqu'elle veut prendre quelque chose sur la table, en allongeant le bras qu'elle se rend compte :
Elle qui était si maniaque des poils et s'épilait souvent, voit maintenant son bras avec plus de poils que d'habitude. Elle se regarde alors un peu effrayée, tourne la tête et effectivement elle est plus velue que d'habitude partout.
"Quelque chose te gène ma chienne?"
"Mes poils...ils ont repoussés si vite et...sont si visibles!"
"Oh ça, c'est tout? Tu sais, ça me dérange en rien et je doute que ton compagnon y prête attention. Tu t'épileras en sortant si tu le souhaites. Et puis comme ça, tu auras moins froid à rester nue. Rien qui mérite de se plaindre. Mange maintenant."
"Pardon maîtresse."
La chienne finit de manger en ne pouvant s'empêcher de regarder son corps, quand même dérangée par tous ces poils. Comme dit sa maîtresse après tout, c'est peut-être une réaction au froid des nuits.
Kursed, entendant le chien revenir de sa promenade, le laisse manger mais regarde sa chienne.
"Prête pour ta grande journée?"
"Je suppose maîtresse."
"Alors met toi à 4 pattes devant moi à me regarder en te caressant la chatte."
La captive se met en position et se caresse comme demandé en fixant les yeux de sa maîtresse. Même si elle est un peu gênée, elle mouille assez rapidement de se donner en spectacle ainsi. Et Kursed la regard avec attention, avec intérêt surtout.
Le chien aussi, une fois qu'il a fini son bol, se tourne vers la chienne qui se caresse. Il vient vite la renifler derrière. Elle, continue, selon les ordres, mais voit bien le chien qui tourne de plus en plus derrière elle à essayer de lécher aussi.
Kursed se penche alors et lui lèche la joue très lentement en salivant, comme un chien marquerait de sa salive. Et elle reste proche du visage de sa chienne qui gémit de se caresser, de mouiller, entre maîtresse et compagnon avide.
"Stop, arrête de te caresser. Aujourd'hui est un grand jour, 25. Et ça, de ton plein gré. Rien ne t'entrave, rien te bloque sur place. Et je ne te punirai pas si tu bouges. Mais, tu sais que tu en as envie...tu vas devenir une vraie chienne."
"Quoi? Co...comment?"
La prisonnière s'arrête net de se caresser même si le plaisir commençait à vraiment monter. Elle regarde les yeux de sa maîtresse, interrogative.
Lorsque d'un coup, elle sent un poids tomber sur son dos et quelque chose qui se frotte entre ses cuisses. Son compagnon, le berger australien, lui a sauté dessus vue sa position, telle une femelle offerte.
Elle tremble sous lui, sent un peu la peur l'envahir. Mais cette façon dont sa maîtresse l'y a préparée, ces fantasmes refoulés qui se réalisent ; elle n'essaie pas d'y échapper. Elle appréhende un peu, de peur que ça fasse mal.
Mais les coups que donnent le chien pour viser, brossent le membre épais contre sa chatte déjà excitée. Elle tient sur ses jambes et bras et, d'un coup, sent le chien qui a visé juste pour enfoncer son membre canin en elle.
La captive gémit fort, sent pleinement cette forme différente de celle d'un humain en elle. Et le chien se met tout de suite à donner des coups puissants pour plonger plus en elle. Elle qui se caressait juste avant est bien assez lubrifiée pour.
La chienne regarde sa maîtresse et ne voit aucune dureté dans son regard, mais plutôt une sorte d'admiration bienveillante, qui la réconforte. Alors elle s'abandonne à ces sensations. Elle se laisse prendre par un chien, qui la besogne durement.
Mais chaque coup pousse en elle plus fort et coule plus de pré sperme qui la lubrifie encore plus. Et finalement, la taille de cette bite canine, la façon dont il martèle, sont des plus excitant pour elle. Elle tremble, halète, gémit de plus en plus.
Elle aime ça. Elle aime vraiment ça, se faire baiser comme une chienne en chaleur par son compagnon qui lui donnait déjà tant de plaisir avec la langue. Maintenant, il fait d'elle sa vraie chienne. Et sa chatte se contracte, en veut toujours plus.
"Ahhhh maîtresse!!!"
"Oui ma chienne?"
"Je.....je me fais prendre par un chien!!!"
"Oui, c'est bien ça. Là est ta place ma chienne. C'est bon? Il te bourre bien?"
"Hummmmmm oui!!!!!!"
Elle tombe avec le haut du corps sur le sol, tremblant trop avec les bras. Mais ses fesses restent bien en l'air, totalement offerte à son compagnon dont la bite pulse en elle. Le noeud martelant encore et encore contre sa chatte suintante.
La chienne est si proche de jouir lorsque d'un coup, le noeud s'enfonce en elle et se bloque. Ils sont liés à présent. Et malgré une douleur au début et un inconfort, le fait qu'il continue à frapper en elle, la rend trop excitée pour être gênée.
Elle hurle d'un coup, regardant Kursed qui lui sourit gentiment, alors qu'elle est en train de jouir, accouplée à un chien. Qui lui aussi se met à jouir et à inonder son utérus, son vagin de son sperme épais, si chaud.
La captive jouit de ce déferlement à l'intérieur de son ventre. Elle se cambre, sa chatte convulse sans arrêt dessus. Et malgré la pression qui monte vu les jets qu'il lui envoie, rien ne sort à cause du noeud.
Et elle tombe peu à peu au sol, à bout, bloquée sur ce noeud qui ne dégonfle pas. Et le chien halète, se couche sur elle, lui léchant la joue gentiment alors qu'il se vide en elle.
"Tu m'épates de jour en jour ma chienne. Peu comme toi osent vraiment sans se débattre. Toi tu sais où est ton plaisir. Et c'est grâce à moi. Merci qui?"
"Hummm ahh ahhh ahh merci ahhh hum merci maîtresse."
"Brave chienne. Je vais vous laisser un peu d'intimité. Tu pourras prendre ta douche quand tu veux dans la journée."
Kursed admire ce couple venant de jouir ensemble. Elle tapote alors sur leurs têtes avant de se lever et de sortir du hangar, la queue remuant, amusée.
Le couple reste au sol un moment, le temps que le noeud désenfle pour qu'il puisse se retirer. Elle sent alors un long flot de sperme dégouliner entre ses cuisses. Elle était vraiment remplie, comme jamais elle l'avait été.
Et une fois libre, le chien vient délicatement laper à sa chatte pour la nettoyer du trop plein qui s'écoule. Si elle n'était pas si hyper sensible après une telle dilatation, elle aurait à nouveau jouis de cette attention.
Elle reste donc couchée encore un moment avant de pouvoir vraiment se relever. Elle marche doucement à la douche pour se nettoyer et se rafraîchir les idées, le sperme de chien lui coulant entre les cuisses.
Sa maîtresse avait vu juste. C'est un jour incroyable. Son fantasme inavoué, le plus intime, le plus dégradant, venait se de réaliser. Elle venait de coucher avec un chien en étant soumise à quelqu'un.
Elle s'était offerte, totalement à la luxure. Et après ça, ses plaisirs ne seraient plus les mêmes. C'est bien ce qu'elle sent, comme un déclic dans son esprit, alors qu'elle prend sa douche.
Alors, totalement désinhibé et décomplexée, les jeux se font tendre avec son compagnon durant la journée. Et elle prend plaisir à le sucer avidement, comme pour le récompenser, pendant l'après-midi. Avalant son sperme si appétissant avec gourmandise.
Et quand Kursed revient le soir pour le dîner, elle les retrouve, la chienne à 4 pattes, gémissant alors que son compagnon lui bouffe le cul. Kursed en rit et dépose le plateau avant de venir doucement les séparer.
"Je crois que j'ai formé un très joli couple, non? Inséparables maintenant."
"Humm pardon maîtresse, mais....j'ai réalisé que, oui, je suis une chienne, une vraie. Et il me rend folle. Son odeur, sa langue, sa bite, sa façon de faire..."
"Très bien. Et à qui appartiens-tu alors?"
"A vous maîtresse, merci, merci de m'offrir tant de plaisirs. Je....je voudrais vous en donner aussi pour vous remercier."
"On voit que tu ne me connais pas encore assez. Crois moi, je prend déjà un grand plaisir à voir comme tu aimes te laisser dresser et te laisser dégrader à devenir une chienne en chaleur. Mais...tu m'en donneras aussi. Quand le moment sera venu."
"Merci maîtresse."
"Mais maintenant c'est l'heure du dîner. Et puisque tu apprécies pleinement déjà ta nature de chienne..."
Kursed pose alors le bol de la chienne au sol. Et celle-ci n'y voit plus rien d'humiliant mais une façon de plus de montrer qu'elle aime être traitée comme telle.
Et elles mangent ainsi. Kursed, la furry extraterrestre, à table de façon civilisée. Et la prisonnière, au sol, dans un bol, comme la chienne qu'elle devient.
A la fin du dîner, Kursed laisse tout sur la table tel quel et demande à sa chienne de tout débarrasser sur le plateau. Sans un mot, voulant faire plaisir à sa maîtresse, la chienne repose les 2 bols et range bien tout sur le plateau comme demandé.
Et en guise de récompense, elle reçoit à nouveau un tendre baiser de sa maîtresse. Plus long que le précédent, plus passionné aussi. Leurs langues jouant longuement ensemble, Kursed la tirant dans sa gueule pour la mordiller avec délicatesse.
La chienne soumise en fondrait presque, tant elle gémit et se laisse portée par ses émotions dans ce baiser. Elle s'abandonne totalement à cette extraterrestre qui la séquestre et la commande. Elle lui fait confiance, sans aucune retenue à présent.
Et Kursed repart. La chienne avec le sourire aux lèvres, se pelotonne contre son compagnon pour une longue nuit de repos après une journée si riche en émotions.
Lors de son réveil le lendemain, la chienne se rend compte que son odorat s'est encore développé alors qu'elle a encore les yeux fermés. Car elle peut savoir que son compagnon est pas juste à côté d'elle et que Kursed arrive alors qu'elle est pas en vue.
Et en ouvrant les yeux, elle remarque que ses poils sont encore plus nombreux et sur absolument tout son corps. Ca continue de l'inquiéter mais pour le moment, c'est vrai que ses nuits sont plus agréables et chaudes.
Lorsque Kursed rentre et pose le plateau du petit-déjeuner, posant les 2 bols au sol pour le couple, la chienne se tient prête à côté, ayant faim mais contente de revoir sa tendre maîtresse aussi.
Kursed voit bien dans son regard qu'elle attend plus que de la nourriture et l'agrippe donc pour l'embrasser langoureusement à nouveau avec délice. Et elle la surprend en lui glissant 2 doigts dans la chatte comme ça, de bon matin.
La chienne gémit de plaisir à ce baiser et sursaute avec les doigts mais apprécie pleinement ce plaisir. Kursed stoppe alors le baiser pour lécher ses doigts avant que tous commencent à manger.
A la fin du petit-déjeuner, la maîtresse se lève et montre l'enclos du doigt à sa chienne :
"Aujourd'hui tu vas aller là. Tu auras ta douche en fin de journée. Je pense que tu en auras bien besoin."
La chienne la suit à l'enclos, curieuse de savoir ce qu'il se passera. Kursed lui désigne alors une sorte de piloris moderne. 3 anneaux de métal, rembourrés de cuir et fixés au sol assez bas.
"Installe toi là ma chienne. On va tester aujourd'hui ton endurance."
"Oui maîtresse...endurance à quoi?"
"Tu te rendras vite compte..."
La captive fait comme demandé, posant sa tête et passant les mains dans les anneaux, un peu nerveuse. Elle n'avait été bloquée qu'une seule fois avant. Lorsque sa maîtresse l'avait attachée avec le casque au sol pour sucer le chien.
Mais là elle s'installe d'elle-même, confiante en sa maîtresse, qui ferme les anneaux. La chienne se retrouve ainsi à 4 pattes, tête et mains bloqués mais assez confortablement avec le cuir.
Et Kursed passe derrière elle, lui donnant de bonne fessées avec les 2 mains avant de glisser à nouveau 2 doigts dans sa chatte pour la stimuler. La chienne gémit fort aux claques avant de trembler des fesses sur les doigts habiles de sa maîtresse.
Il ne faut pas longtemps pour qu'elle mouille, d'autant que Kursed lui dépose des baisers tendres sur les fesses. Et le chien observe, restant sagement à côté de sa maîtresse, attendant des ordres.
Kursed ressort doucement les doigts et les lèche de nouveau avant de regarder le chien très excité du spectacle et des odeurs. Il comprend alors que c'est son tour et grimpe sur le dos offert de sa chienne et se met à la prendre violemment.
La chienne gémit, bloquée, empalée, se faisant à nouveau bourrer par son compagnon. Et elle adore ça, en redemandant à écarter les jambes pour qu'il puisse bien aller à fond avec sa bite canine pour lui labourer la chatte.
C'est alors que Kursed siffle et les 3 furry viennent avec les 7 autres chiens en laisse. La chienne dos à la porte du hangar ne peut pas voir.
Mais d'un coup elle voit d'autres chiens qui tournent autour d'elle, la reniflent, la lèchent alors qu'elle se fait prendre. Et Kursed vient lui faire face, hors de l'enclos qui a été fermé avec tous les chiens dedans.
"Ma chienne, tu vas être le jouet sexuel de tous ces chiens en rûte. Et crois moi qu'ils vont tous te prendre et pas qu'une fois.
Si vraiment tu as mal, que tu n'en peux plus, crie fort "STOP" et quelqu'un viendra te délivrer. Mais je compte sur toi pour tenir jusqu'à mon retour ce soir."
"Hummmmm ahhh maîtresse? Tous mais hummmmmm!!! Toute la journée??? AHHHHHHHH!"
"tu es une chienne, tu es faite pour être utilisée. A tout à l'heure."
"Ahhhh maîtresse!!!!"
Et Kursed, accompagnée des autres furry, quitte le hangar, laissant la chienne à la merci totale de tous ces chiens. La maîtresse ne plaisantait pas. Les autres chiens tournant, lui léchant les fesses, le dos, les seins, le visage et la bouche.
La chienne se faisant bourrer par son compagnon jusqu'à ce qu'ils jouissent ensemble violemment, son ventre rempli. Et à peine son noeud désenflé et sorti, un autre chien lui grimpait dessus pour utiliser sa chatte dégoulinante à son tour.
La prisonnière se tortille dans ses entraves, gémit, jouit à en perdre la tête entre les coups de langues partout, son corps couvert de bave, et sa chatte qui se fait labourer et remplir sans cesse. Elle croit devenir folle de plaisir.
Perdant toute notion de temps, trop absorbée par les sensations de son corps qui s'épuise de plus en plus à force de jouir, elle est incapable de crier, incapable de compter le nombre de jouissances qu'elle "subit" par 8 chiens.
Elle n'est plus qu'une chienne en chaleur qui se fait utiliser par toute une meute de mâles en rûte.
Lors qu'enfin le soir arrive, après de très très longues heures pour elle, Kursed revient avec les furry ; elles reprennent les chiens en laisse et sortent, ne laissant que le berger australien dans le hangar.
Kursed, elle, vient admirer son oeuvre : la chienne, détruite, la chatte grande ouverte, coulant à flot de sperme de chiens, le corps totalement couvert de bave à moitié séchée, le visage déformé entre plaisir et douleur.
"Comment a été ta journée ma chienne?"
"Ahhhhh ahhhh hummmm ahhh."
"Oh oui je vois ça aussi. Tu as vraiment profité....ou est-ce que ce sont les chiens qui ont profité de leur nouveau jouet? Viens là."
La chienne n'arrive même pas à se redresser quand Kursed lui détache les mains et la tête. Elle reste là, à terre gisant dans toutes ces sécrétions animales très odorantes qui ruisselaient de son corps.
Kursed ricane. Mais après tout, si vraiment ça avait été trop, ou douloureux, elle aurait arrêté tout ça avant le soir. Alors la maîtresse se dénude pour ne pas tâcher sa robe et prend sa chienne par les épaules pour la redresser.
La chienne est d'un coup très impressionnée de la force de sa maîtresse mais surtout qu'elle fasse ça pour elle. Alors que la renarde la traîne, la tenant debout jusqu'à la douche.
"Hummm maîtresse......vous......allez vous salir."
"J'ai déjà le poil collant à te tenir. Tu es dans un de ces états...Je ne peux pas te laisser comme ça quand même à te noyer dans la bave et le sperme de chien."
La chienne rougit que sa maîtresse veuille tant prendre soin d'elle. Même si c'est bien par sa faute si elle est dans cet état...et qu'elle a jouis autant en une journée.
Et Kursed se place avec elle à la douche. La maîtresse se met alors à laver sa chienne, lui brossant le corps avec sa queue pour retirer le plus collant avant de glisser les mains douces avec le savon partout pour retirer toute crasse.
La chienne se laisse totalement faire, tenue par sa maîtresse, nettoyée par elle avec tendresse et délicatesse. La chienne gémit de toutes ces attentions et de voir le corps nu, superbe de sa maîtresse renarde bleue.
Il n'y a plus que sa chatte qui est distendue et en feu. Et pour ça, Kursed utilise une sorte de gel qu'elle lui applique avec un doigt très doucement sur les parois vaginales. Non sans faire sortir quelque gémissements de plus.
Maîtresse et chienne restent alors un petit moment sous la douche, enlacées, leurs seins pressés, la queue de la maîtresse caressant le dos de sa soumise pour la masser.
Et cette fois, c'est la chienne qui ose, embrasse follement, amoureusement sa maîtresse. Et Kursed y répond langoureusement à nouveau, en lui caressant le dos gentiment.
"Maîtresse...pardon...je...je ne voulais pas vous surprendre...mais vous êtes si douce avec moi."
"Que croyais-tu? Oui je suis autoritaire et je sais ce que je veux de mes soumis. Mais je ne suis pas pour autant cruelle. Et donner du plaisir est la meilleure manière de vous dresser, non?"
"Oh oui maîtresse. Je suis à vous."
"Je n'en attendais pas moins de toi. Même si je te faisais "subir" ça chaque jour?"
La chienne se presse fort contre la renarde bleue et hoche la tête, rougissante. Kursed lui souriant tendrement et la gardant dans ses bras avant d'arrêter d'eau et de sortir de la douche pour se sécher.
Elle remet alors sa robe et sort du hangar brièvement pour chercher le dîner La chienne se secouant pour se sécher avant de venir à 4 pattes manger dans son bol avec son compagnon, aux pieds de leur maîtresse.
Et à peine quelque minutes après le repas, la chienne tombe, s'endormant lourdement, le chien venant se blottir contre elle pour se remettre de cette journée folle.
A l'aube du 8ème jour, la captive se réveille doucement et est terrifiée. Elle se gratte partout frénétiquement en découvrant son corps, se mettant à pleurer. Le chien essayant de la consoler en lui donnant des léchouilles sur les joues.
Kursed arrive peu de temps après. Et la chienne se précipite vers elle en pleurant, lui faisant presque tomber le plateau des mains.
Kursed a le réflexe de la tenir un peu à distance en opposant sa queue entre elles pour avoir le temps de poser le plateau. Puis l'enlace tendrement.
"Maîtresse!!!!"
"Quoi, qu'est-ce qui t'arrive?"
"Mais....mais vous voyez pas?! Regardez mon corps! Je suis un monstre!"
"Shhhhh calme toi. Non tu n'es pas un monstre. Je vais t'expliquer."
Et Kursed la garde contre elle pour s'assoir et la tenir sur les genoux. Elle la regarde de haut en bas. Tout le corps de la chienne est maintenant recouvert de poils noirs et blancs selon un motif établi.
"Est-ce que tu te souviens des explications que je t'avais donnée au 1er jour? Tu as reçu une injection. Et je t'ai dit que le produit réagirait en fonction de tes actions ici. En voilà le résultat."
"Mais maîtresse...qu'est-ce que ça veut dire? Qu'est-ce que je suis?"
"Je te passe les détails scientifiques. Mais tu as reçu un mutagène d'un type précis qui réagi aux hormones du plaisir et aux ADN avec lesquels tu es en contact. En d'autres termes : plus tu jouis et plus tu te transformes en furry chienne."
"Maîtresse, je suis pas une furry, je suis hideuse couverte de poils comme ça!"
Kursed soupire et, avec sa "montre" de Lylat, projette un hologramme de la chienne pour qu'elle se voit. La chienne ose à peine regarder.
"Regarde toi chienne!"
"Oui maîtresse..."
"Je ne vois rien de monstrueux en toi. La transformation suit son court. Regarde ces couleurs, noir, blanc. Regarde ton compagnon. Tu ne vois rien?"
"Si...les couleurs ressemblent...mais..."
"Il n'y a pas de mais. Tu es une chienne et ton corps, suivant ton plaisir, deviendra celui d'une superbe furry berger australien. Et avec ton compagnon, vous formerez un parfait couple ainsi."
"Mais...mon humanité?"
"N'as-tu rien écouté de ma 1ère explication? L'humanité est une race dangereuse. Et vis à vis de l'apparence. Me trouves-tu monstrueuse? Trouves-tu les autres, la lapine, la tigresse ou l'ourse monstrueuses?"
"Non maîtresse, vous êtes magnifique...et les autres extraterrestres aussi sont très jolies comme ça."
"Extraterrestres? Ha! Il s'agit de 8, 13 et 19! Comme toi elles étaient humaines avant. D'ailleurs, ton compagnon, c'est 7. Et cette vache dehors, il s'agit de 3."
La chienne ouvre de grands yeux, stupéfaite devant ces découvertes : "Ils étaient tous...humains?"
"Oui ma chienne. Je suis la seule à venir d'ailleurs, de Lylat. Ils ont tous, tout comme toi, choisis leur vie. Ont-ils l'air malheureux?"
"Non maîtresse..."
"Tu aimes être ma chienne. Ton esprit est déjà celui d'une chienne. Alors laisse à ton corps le temps de changer. Plus tu as de plaisir, plus tu jouis et plus ça sera rapide."
"Maîtresse...est-ce que ça...fera mal?"
"Ton collier est équipé pour ça. Quand tes os se transformeront, tu pourrais avoir mal. Mais alors, le collier t'injectera des anti-douleurs."
"Mais...je resterai tout le temps comme ça?"
"Seulement si tu le décides. Je t'expliquerai le moment venu. Pour l'instant, mange. Aujourd'hui tu seras tranquille avec ton compagnon."
Et la chienne se serre fort contre sa maîtresse, séchant ses larmes.
"Pardon maîtresse, oui. J'ai eu si peur."
Et la chienne rassurée de savoir ce qui se passe et que ça n'est pas permanent, redescend des genoux de Kursed pour manger avec son compagnon.
Après ce petit-déjeuner mouvementé, Kursed repart comme d'habitude. Et la chienne prend sa douche. Repensant à la discussion et sachant que sa maîtresse ne lui a pas menti.
Elle met un certain temps à s'en remettre, observant ses bras, ses jambes. Mais le comportement de son compagnon n'a en rien changé. Il a toujours autant envie de jouer avec elle et est toujours aussi câlin.
Alors elle reprend confiance, se disant d'être patiente. Et avec ces évolutions du corps, son odorat si développé, être en permanence avec son compagnon fait vite revenir ses envies.
Elle sait maintenant ce que cause ses plaisirs, mais elle est devenue addict. Et pendant l'après-midi, elle se fait lécher par son compagnon avec délice pendant qu'elle le pompe sauvagement en 69.
Le soir venu, Kursed vient pour le dîner qui se passe comme d'habitude. La chienne réclamant juste à nouveau un baiser avant qu'elle parte.
Et pendant la nuit, les envies sont trop fortes et la réveillent. Sans lumière, elle se guide aisément avec son nouveau flair. Elle se met devant son compagnon à 4 pattes, la chatte mouillée. Et il ne tarde pas à la prendre en pleine nuit.
Durant les jours suivant, les habitudes prennent vite. Kursed vient toujours pour les repas, ordonnant au passage à sa chienne diverses tâches comme se laisser prendre ou sucer, ou se masturber un certain nombre de fois par jour.
Elle l'attache aussi parfois à une chaîne pour la laisser à disposition de son compagnon voire d'autres. La soumise apprécie beaucoup notamment lorsque sa maîtresse lui demande de s'occuper de 2 chiens en même temps, suçant et se faisant prendre.
Mais Kursed lui demande aussi de faire d'autres choses qui les rapprochent. Comme faire la manucure de ses griffes, la peigner, la servir, la nettoyer sous la douche. Et loin de se sentir dégradée, elle aime prendre soin de sa maîtresse.
Et chaque jour, le corps de la chienne évolue. Ses mains et pieds se transformant, pour laisser place aux griffes. Ses oreilles s'allongent, comme son visage pour devenir un vrai museau de chienne avec sa langue et ses crocs bien plus imposants.
Elle a surtout du mal à se faire à sa queue lorsqu'elle pousse. Car elle ne peut pas s'assoir ou se coucher dessus au début. Une fois assez formée, elle apprend à la contrôler, sous la leçon de Kursed, pour s'assoir, la queue sur le côté.
Et plus elle se transforme en chienne, physiquement, plus elle est à même de comprendre les chiens qui l'entourent, leurs expressions, mouvements de queue et d'oreille etc. Tous ses sens en sont changés. Et les chiens l'apprécient encore plus.
Et un matin, la soumise se réveille. Elle est à présent une magnifique furry berger australien assortie à son compagnon qu'elle aime.
Ca fait quelque temps qu'elle ne se soucie plus de compter les jours. Tout ce qui importe à ses yeux maintenant est le plaisir et d'obéir avec délice aux ordres de sa maîtresse.
Elle va donc comme d'habitude, avec son compagnon, se mettre assise en chienne, aussi prêt de la porte que lui autorise le collier. Elle remue la queue joyeusement quand elle sent Kursed arriver.
Mais ce matin, Kursed n'apporte pas de plateau mais un sac et elle laisse la porte ouverte une fois entrée. La chienne tourne la tête sur le côté, interrogative.
"Bonjour maîtresse. Pas de petit-déjeuner aujourd'hui?"
"Bonjour ma douce. On dirait que tu ne sais pas quel jour on est..."
"Non maîtresse. Je me souviens pas que vous ayez dit quelque chose hier."
"On est le 15ème jour. Ca fait 14 jours complets que tu es ici."
La chienne se rend compte d'un coup et baisse les oreilles : "Oh, j'avais complètement oublié."
"Tu es libre à présent. Comme je te l'avais promis dès le 1er jour. Mais avant que tu partes, j'ai quelque détails à t'indiquer :"
Kursed ouvre alors le sac et en sort une télécommande. Elle l'active et le collier de la chienne se détache et tombe devant elle.
Puis la maîtresse sort une pilule dans un main. Et dans l'autre, un collier gravé "chienne".
"Tu n'as plus l'entrave du collier. Tu peux quitter ce hangar maintenant si tu veux. Tu devras prendre cette pilule qui déclenchera ta dé-transformation en humaine.
Je m'occuperai de toi le temps que tu retrouves ta forme originelle. Puis je te ramènerai chez toi pour reprendre ta vie. Et jamais je ne te dérangerai plus.
Ou, tu peux décider de rester ma douce furry chienne en enfilant ce collier, signe de ta loyauté envers moi. Et je resterai ta maîtresse pour notre plaisir.
Voire même, si tu souhaites, comme 3 ou 7, devenir totalement animale. Et je continuerai à prendre soin de toi.
Ton destin et ta vie t'appartiennent ma douce."
Et la chienne, les larmes aux yeux, aboie et se jette sur le collier pour le prendre en main et se presse au cou de sa maîtresse bien aimée qui laisse tomber la pilule pour la serrer tendrement dans ses bras. Le chien remue la queue joyeusement à leur côté.
"Je veux pas partir maîtresse! Je veux rester avec vous et mon compagnon. Je suis à vous, rien qu'à vous! Je veux vous servir toute ma vie!"
Kursed sourit, attrapant sa queue avec la sienne pour les vriller ensemble, se lier alors qu'elles s'embrassent avec passion. Le chien, tournant autour d'elles joyeusement en leur léchant les mains.
"Ma douce chienne, lève tes cheveux."
La soumise renifle pour calmer ses larmes et soulève ses cheveux d'une main. Kursed la regarde avec tendresse, lui prenant le collier de la main pour lui mettre elle-même. La chienne se sent si fière de porter ce collier que sa queue remue comme une folle.
"Ma chienne, pour ton apparence, que décides-tu?"
"Je me sens vraiment bien comme ça en furry, comme vous, maîtresse."
"Alors viens avec moi. Je vais rendre ceci permanent en te faisant mienne...totalement"
"Mais maîtresse je le suis déjà."
"Huhu, pas encore tout à fait ma belle. Viens."
La maîtresse sort du hangar, suivie par le couple. La soumise découvre enfin l'extérieur du hangar. Une vaste plaine, des champs et une maison de campagne plutôt humble. Tous 3 vont vers la maison. Kursed siffle le chien qui part gambader dehors.
La chienne suit sa maîtresse dans la maison. Et dans une petite pièce sombre de la maison, Kursed utilise un scanner sur un mur qui s'ouvre alors sur un ascenseur.
Elles descendent dans les appartements privés de Kursed. La soumise est surprise par les aspects de tout ce qui l'entourent. Toute cette technologie et ces designs de Lylat sont si différents, avancés par rapport à ceux des humains.
La chienne est toute excitée de voir tout ça, sent sa maîtresse partout, sur chaque objet. Elle remue la queue, dresse les oreilles, attentive à tout et si excitée de tant de découvertes même si elle n'a pas la moindre idée des fonctions de tout ça.
Ce qu'elle apprécie avant tout, c'est que sa maîtresse lui fasse confiance au point de la laisser venir dans un endroit si privé. Et Kursed l'entraîne dans ce qui ressemble à une chambre.
"Déshabille moi."
La chienne est encore plus excitée à cette idée et ouvre délicatement la robe de sa maîtresse sans perdre une seconde avant de plier la robe pour la poser sur un meuble.
Kursed prend alors une sorte de pistolet chirurgical et le charge avec une cartouche, alors qu'il y en avait 2 posées. La chienne baisse les oreilles, n'aimant pas les piqûres.
"Rassure toi ça ne te fera pas mal."
Et Kursed applique le pistolet sur son propre cou pour s'injecter le contenu de la cartouche. Elle pose alors le pistolet et tremble un peu, se laissant tomber sur le lit, jambes écartées, le sourire aux lèvres, montrant très légèrement les crocs.
"Ma douce, donne moi du plaisir autant que tu disais vouloir m'en donner."
"Oh maîtresse!"
La soumise sentant, voyant sa maîtresse qui s'offre à elle, ce corps de renarde bleue dénudé, montrant son intimité. Elle se jette sur le lit, entre les cuisses de Kursed pour embrasser sa tendre chatte, à donner de petits coups de langue canine dessus.
Elle goûte enfin à l'intimité de sa maîtresse et la déguste. La chienne salive et roule la langue de plus en plus fort sur cette chatte, suçote le clito du bout du museau. Et la maîtresse qui, elle, se met à gémir de plaisir et à se caresser un sein.
La soumise regarde les yeux de sa maîtresse en prenant soin de sa chatte, commençant à glisser la langue en elle. Et elle mouille comme un folle de désir, voulant offrir tout le plaisir qu'elle peut à sa maîtresse qui remue la queue sur le côté.
"Hummm oui ma douce, oh je savais que tu serais douée! Oui lape bien, loin, fort, fais jouir ta maîtresse sur ton museau!"
La chienne caresse bien les cuisses de la magnifique renarde et lui écarte les petites lèvres avec les doigts pour lui marteler la chatte profondément avec sa longue langue épaisse, salivant en elle abondement.
Kursed se pince un téton, se tend de plus en plus sur le lit, remuant les oreilles, salivant de plaisir. Elle caresse les oreilles et le crâne de sa chienne pendant qu'elle lui bouffe littéralement la chatte.
Et soudain, Kursed hurle son plaisir, tremble, halète violemment alors que sa chatte explose au museau de sa soumise, sur cette langue en elle qui la rend dingue.
La chienne n'arrête pas de lui laper la chatte loin, encore et encore, tant que sa maîtresse jouit. Savourant sa jouissance, l'aspirant pour l'avaler goulûment. Mais peu à peu, son nez sent autre chose qui gonfle et monte.
La soumise ouvre alors les yeux et voit sous son nez, une bite canine dressée, le noeud pulsant, à la place du clitoris de sa maîtresse. Elle embrasse instinctivement ce membre et y donne des coups de langue. Kursed tremblante sur le lit.
"Maîtresse? Vous allez bien?"
"Oh oui, tout va bien ma douce. C'est le résultat de l'injection. Avec ça, je vais pouvoir faire de toi une furry de façon permanente."
"Hummm maîtresse elle sent fort et a un si bon goût!"
"Tu veux devenir mienne? Tu veux que je te prenne comme tous les chiens t'ont prise pour femelle?"
La chienne, sans hésiter, d'instinct se met à 4 pattes sur le bord du lit, la queue fouettant l'air, la chatte trempée, convulsant d'envie pour la bite de sa maîtresse.
"Oui maîtresse, oui! Je suis votre chienne, votre femelle. Prenez moi fort, s'il vous plaît."
"Tes désirs sont des ordres ma belle huhu..."
Et la renarde se lève pour passer derrière sa chienne en chaleur. Elle lui caresse délicatement la chatte d'une main, prenant son membre de l'autre pour venir l'appliquer sur l'entrée ruisselante de désir.
Et d'un coup sec, la prenant par les hanches, elle la pénètre pour gémir fort toutes les 2. Et elle commence à la pilonner, à la marteler pour pousser ce membre épais dans cette chatte si humide et serrée.
La maîtresse prend sa soumise fort. Une fois toute la longueur en elle, accélérant le rythme. Elle l'agrippe par la base de la queue pour avoir une main libre et se pencher pour lui presser un sein. La chienne si heureuse, bavant sur le lit, museau ouvert.
La renarde lui bourre la chatte avec force et passion, la titillant en plus avec le sein tandis que les siens ballottent sur le dos de la soumise. Elle lui lèche le cou, l'oreille, halète avec elle.
"AHHHHH maîtresse!!!"
"Que tu es serrée ma chienne! Je me souvenais pas que tu étais aussi serrée quand je t'avais léchée!"
"C'est.....c'est que.....je vous aime!!!"
Kursed ressort alors le membre de la chienne qui ouvre les yeux, étonnée, tremblante, ayant peur d'avoir dit quelque chose de mal. La maîtresse agrippe sa soumise par une cuisse pour la faire rouler sur le lit, qu'elle se retrouve sur le dos.
La chienne regarde Kursed, penaude. Mais la maîtresse se couche alors sur elle en s'enfonçant à nouveau dans sa chatte. Elle la prend de tout son poids, pressant leurs seins ensemble alors qu'elle lui caresse la joue d'une main et lui lèche le museau.
"Je t'aime aussi ma chienne. Tu vas être mienne!"
La chienne gémit et enroule les bras et jambes dans le dos de sa maîtresse alors qu'elle la laboure si fort, les yeux dans les yeux. Elle ne peut plus tenir alors et jouit violemment, hurlant son désir pour sa maîtresse.
Et Kursed tremble, continue de pousser et force le noeud de sa bite dans sa soumise pour exploser et jouir en elle. Elles se regardent, gémissant, haletant, s'embrassent fort alors que la maîtresse se déverse abondamment dans sa soumise.
Sa jouissance agissant comme une dose concentrée de mutagène pour "verrouiller" la transformation de sa soumise en furry. Et elles jouissent longuement ainsi, toutes 2.
"Hummmm ma chienne, ma douce et tendre chienne en chaleur. Tu resteras ainsi, dans mes bras, en furry, toute ta vie."
"Je ne peux pas être plus heureuse que maintenant maîtresse. Merci, merci, merci!"
Et elles restent ainsi, sur le lit, maîtresse et soumise, enlacées, liées par ce noeud qui continue de pomper. Leurs queues se rejoignant aussi pour remuer ensemble. Chacune sentant battre le coeur de l'autre.