Chapitre 3 - Anthro's Joy (Story in French)

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Ambre et Stéphane sont mes personnages.

Chapitre 3 :

Le soir venu dans le lit de Stéphane, Ambre se réveilla sur le ventre avec une étrange sensation dans le derrière. Quelque chose ou quelqu'un était en train de farfouiller sous sa queue. La sensation n'était pas désagréable, elle était même plutôt excitante. C'est alors qu'elle sentit la chose tenter de franchir son sphincter anal. Par surprise, elle se retourna jusqu'à se trouver sur le dos. En ouvrant les yeux, elle fut surprise de voir Stéphane devant elle en tenue de travail avec sa main droite au niveau de la racine de sa queue.

— Bonsoir Stéphane, dit-elle en baillant.

— Bonsoir, ma belle, répondit-il en retirant sa main. Ta journée c'est bien passée ? Tu as mangé le jambon que je t'ai laissé dans le réfrigérateur ?

Ambre s'en lécha les babines en s'en souvenant. Soudain, Stéphane s'assit sur le bord du lit puis se pencha vers sa boite de nuit et prit un calepin et un crayon de papier. Ambre le regarda griffonner des mots dessus et y dessiner des carrés à côté de chacun d'eux.

— Bon, dit-il après deux minutes, j'aimerai faire une liste de choses à faire avec toi. Commençons.

— Intéressant, je t'écoute, répliqua-t-elle.

— Que dis-tu de l'oral ? As-tu déjà essayé, veux-tu essayer ?

— Je n'ai jamais fait ça, mais je veux bien essayer.

Stéphane cocha la case qui se trouvait devant le mot oral.

— Même question pour l'anal, quoi que sur ta fiche sur le site de Anthro'Joy, il y était marqué que tu n'en avais jamais fait. Qu'en dis-tu ?

— Hum, l'éleveur m'a dit que je devrai en faire sans broncher si tu me demandais d'en faire alors…

— Oui, mais toi, tu veux en faire ? Je me fiche de ce qu'a dit l'éleveur.

— Ça ne m'attire pas beaucoup, en plus tu risques de m'infecter les glandes anales.

Stéphane ne vit aucun problème à ce que Ambre refuse, de ce fait, il ne cocha pas la case à côté de l'anal.

— Bon. Sache tout de même qu'il n'y pas d'engagement, je coche tes choix mais ça ne veut rien dire, si tu finis par ne plus vouloir faire telle ou telle chose, pas de problème.

Soudain, le ventre de Stéphane se mit à grogner de famine. Il proposa donc à Ambre de le suivre jusqu'à la cuisine pour pouvoir manger. Ambre était heureuse d'entendre ça, car quand elle était encore chez Anthro'Joy, elle avait juste de quoi rester en vie, pas plus.

La cuisine était ouverte sur le salon, un grand îlot centrale en bois, avec une plaque à induction surplombée d'une grande hotte. Ambre s'installa sur une chaise haute, la queue sur le côté, le dossier n'étant pas creux, et regarda Stéphane cuisiner. Elle pouvait sentir de nouvelles odeurs, ces dernières la firent saliver d'avance.

— Que prépares-tu ? demanda-t-elle.

— Une omelette, pour deux. Tiens, pendant que je termine, pourrais-tu aller te laver les pattes avant, les mains, j'imagine. Tu as un évier juste derrière moi.

— Heu, d'accord.

Ambre se leva et se dirigea vers l'évier. Elle ouvrit le robinet et passa ses mains sous l'eau froide. Une fois fait, elle ferma le robinet et s'essuya les mains dans un torchons prévu à cet effet. « C'est prêt ! entendit-elle de la par de Stéphane. » Ambre retourna s'asseoir et vit une assiette devant elle avec la fameuse omelette dessus. N'ayant jamais utilisé de couverts, Stéphane le lui apprit sans moquerie.

— C'est bon !!! s'exclama-t-elle la bouche pleine.

— Je ne suis pas un chef étoilé mais je sais cuisiner, j'en suis ravie que ça te plaise.

Ambre avala.

— Tu es chef cuisinier ?

— Hé hé, non. Je suis électrotechnicien, Je conçois, analyse, installe et m'occupe de la maintenance des équipements électriques domestiques et ou industriels certaines fois. Je suis plus apte à te dire comment fonctionne la plaque à induction devant toi que te dire quels plats raffinés on peut faire avec.

Ambre s'approcha de Stéphane et lui fit une accolade amicale. « Merci ! Pour tout, Stéphane, lui dit-elle. »

— Je te remercie moi aussi.

Stéphane caressa le haut de sa tête. En regardant son museau attentivement il remarqua les vibrisses du husky, il n'y avait jamais fait attention.

— C'est mignon ces petits poils, des vibrisses ? Comme les chats ?

— Oui. Ne me les coupe pas, j'en ai besoin.

— Je ne compte pas te les couper, du calme.

— Chez Anthro'Joy, l'éleveur coupe les vibrisses des husky trop rebelle. Bien sûre, ça repousse mais de ce qu'on m'a dit, c'est comme te priver de l'ouïe ou de la vue.

Stéphane toucha ses vibrisses en les caressant doucement. Il en vit aussi au dessus de ses yeux, il pensa alors à ce qu'avait dit Ambre. Il ne comprenait pas comment l'on pouvait être cruel au point de couper un organe sensoriel à une pauvre créature.

Une heure passa, ils étaient tout les deux devant la télévision. Stéphane avait donné la télécommande au husky et la laissait changer de chaîne compulsivement. Pour Ambre, la télévision était comme une révolution ; elle était comme une folle, le moindre programme, qui pour Stéphane était sans intérêt, était pour elle génial.

En zappant, elle tomba sur une chaîne scientifique avec comme programme, le lancement du réacteur à fusion nucléaire de , ce qui intéressa grandement Stéphane. Ce dernier reprit la télécommande des pattes de Ambre et augmenta le volume.

Présentatrice TV :

« En ce 27 Novembre 2086, nous sommes fière de vous présenter le plus puissant réacteur à fusion nucléaire qui sera mis en service à ce jour. Basé dans le Morvan, il fournira, grâce à ses 850 TW (Terra-Watt), une grande partie de l'énergie sur le réseau de distribution électrique Français. Son inauguration aura lieu en début de semaine prochaine ; le chef d'état... »

Stéphane éteignit soudainement le téléviseur, laissant apparaître leur reflet dans le cadre noir du poste de télé. Ambre pouvait sentir de la peur émaner de Stéphane.

— Qu'est-ce qui t'inquiète ? s'enquit-elle.

Stéphane tourna la tête dans sa direction.

— Le fonctionnement du réacteur ; pour démarrer une fusion, il doit s'y produire une explosion nucléaire en son coeur pour forcer les isotopes d'hydrogène à fusionner. La quantité d'énergie libérée est monstrueuse, le moindre faux pas, la moindre maintenance mal faite, et on aura le droit à un remake de Tchernobyl.

— Tu me fais peur, on risque quoi ?

— Il y a eut des testes pour le réacteur, mais ce sera la première fois qu'il sera exploité à son rendement maximum.

— J'ai peur, dit-elle.

— Vient, on va se coucher.

Ambre acquiesça.

Dans la chambre, Ambre proposa à plusieurs reprises si Stéphane voulait avoir un rapport sexuel, mais il n'en avait pas envie, sa libido était au plus bas, la peur en était certainement à l'origine.

— Moi j'ai envie de te faire l'amour, fit Ambre.

— Je te l'ai dit, je n'ai pas envie, laisse moi dormir, je travail demain contrairement à toi.

Stéphane se tourna dos à elle, éteignit la lampe de chevet, plongeant la chambre dans l'obscurité, et ferma les yeux.

Ambre se sentit un peu abandonnée, elle ressentait un sentiment de tristesse. Elle ne comprenait pas pourquoi une machine avait pu ruiner sa soirée avec Stéphane. Elle s'endormit alors. « Je t'aime Stéphane. Bonne nuit. »

— Moi aussi je t'aime, fait de beaux rêves.

Ambre et Stéphane s'endormirent tout les deux.

Le lendemain matin, Ambre se réveilla doucement, vers quasiment midi. Stéphane était partit travailler depuis longtemps déjà. Machinalement, elle se dirigea vers la cuisine en traînant des pieds, elle était encore dans les vapeurs de ses rêves. Une fois arrivée devant le frigo, elle s'empressa de l'ouvrir et de baisser le museau en direction de l'assiette garnie que Stéphane avait laissé pour elle. Il y avait aussi, sur le jambon, une feuille de papier posée dessus.

Message de Stéphane :

« Bonjour ma belle, excuse-moi pour hier soir. J'étais un peu anxieux, mais pour rien. Ce week-end, quand je ne travaillerais pas, on sortira en ville si tu veux, pour que tu découvres le monde extérieur. »

Ambre prit l'assiette et l'emporta avec elle. Elle s'installa sur la table basse du salon et mangea le jambon avec appétence. Elle était heureuse que Stéphane ne soit plus dans l'état dans lequel il était, mais plus que ça, elle était heureuse que Stéphane la considère pour ce qu'elle est vraiment et pas pour une simple esclave sexuelle. Elle se demandait tout de même la vie qu'elle aurait eut si elle était tombée sur un autre propriétaire que Stéphane ; prisonnière des griffes d'un pervers qui lui ferait du mal et la violerai.

Soudain, elle entendit le bruit caractéristique du véhicule de Stéphane puis peu après, celle de la clé ouvrant la serrure de la porte d'entrée. Surprise, elle se leva du canapé et resta sur ses gardes, d'habitude Stéphane revient le soir. Son cœur battait, elle s'imaginait les pires horreurs. Mais elle fut vite rassurée quand elle entendit la voix de Stéphane et sentit son odeur. « Ambre, c'est moi, je suis rentrée un peu plus tôt que prévue. Le parc informatique est hors-service à cause d'une panne de serveur ou un truc du genre, bref c'est pas mon domaine. Je vais pouvoir rester avec toi le reste de la journée. » Ambre s'approcha de Stéphane lui fit un câlin.

— Je suis contente de te voir, dit-elle. Mais puisque tu es là, est-ce qu'on pourrait faire l'amour ?

Stéphane s'accroupit pour avoir sa tête au niveau de celle de Ambre et posa ses mains de chaque côté de sa tête.

— Moi aussi j'ai envie de te faire l'amour.

Suite à cela, ils se rendirent tout deux dans la chambre du fond, celle où ils avaient l'habitude de dormir. Une fois dans la pièce, Ambre monta sur le lit et attendit patiemment, en tailleurs, que Stéphane se mette nu. Lorsqu'il fut prêt, Stéphane monta à son tour sur le lit et se tint en face du husky.

— J'ai une idée, je vais t'apprendre à me masturber et à me sucer, fit Stéphane. C'est de l'oral.

— D'accord, je t'écoute, répondit-elle excitée à l'idée.

Stéphane lui demanda alors de prendre son sexe avec une de ses mains. Ambre, timidement, empoigna le membre, pour l'instant mou, de Stéphane. Puis il lui demanda de faire un léger mouvement de va-et-viens avec. Au fur et à mesure des aller et retours, Ambre sentit le sexe de Stéphane durcir doucement entre ses doigts. « Ok, lâche, dit-il. Maintenant, essaie de le prendre dans ton museau, Ambre. » Le husky relâcha le membre de Stéphane, approcha sa tête de l'entre-jambe de Stéphane et ouvrit son museau. Stéphane sentit son sexe dur, glisser sur la langue humide et chaude de Ambre jusqu'à ce que son gland finisse à l'entrée de la gorge de cette dernière. « Ok, maintenant, ferme ton museau autour de moi, et si possible, évite de faire racler tes crocs sur moi. » Ambre l'écoutait attentivement et fit sans difficulté ce qu'il attendait d'elle. « Très bien, essaie d'utiliser ta langue et la passer où tu veux sur mon pénis. » Ambre passa sa langue en rond sur le sexe qu'elle avait en bouche, faisant frémir et gémir Stéphane de plaisir. À chaque fois qu'elle déglutissait pour évacuer l'excédant de salive, elle stimulait le gland de Stéphane.

Après quelque minutes de stimulations, Stéphane poussa Ambre de ses mains pour faire sortir son membre de son museau.

— Ça t'as plu ? demanda-t-elle en se redressant et en se léchant les babines.

— Argh, c'était bien, tu te débrouilles bien, j'ai faillit jouir, répondit-il en haletant de plaisir.

Stéphane reprit doucement ses esprits puis caressa la tête de Ambre. Ambre quant à elle était très heureuse d'avoir pu faire plaisir à celui qu'elle aimait, mais pratiquer l'oral ne lui avait pas vraiment apporté de plaisir. Elle voulait passer aux choses sérieuses, passer à la casserole. De ce fait, elle se retourna, se mise à quatre patte de son propre gré et passa une des ses mains sur sa vulve humide d'excitation.

— Tu en as très envie, ma belle. Mais j'ai d'autre plans avant ; pourrais-tu relever ta queue un petit peu plus ?

— Ho, je vois, d'accord. Mais sache que je ne suis absolument pas prête pour ça, tu risques de me blesser.

Stéphane mit l'index de sa mains gauche dans sa bouche pour l'humidifier puis l'approcha du trou de queue serré et propre de Ambre. Il toucha son anneau de chair, ce qui fit frémir Ambre, et appuya au centre. Malheureusement, il réussit à faire entrer qu'une seule phalange, s'il forçait de trop, Ambre gémissait de douleur. il ne se permettrait pas de lui faire du mal.

Après ça, il retira son doigt et, par curiosité, le mit à la bouche. Il n'y eut aucun mauvais goût, voir même aucun goût du tout.

— Je me demande si je pourrais te pénétrer par là un jour, demanda-t-il soudainement. Ça a l'air si serré et petit.

— Ça ne m'excite pas beaucoup, dit-elle. Je n'ai pas très envie de faire de l'anal pour l'instant. Peut être un jour.

— Ne t'inquiète pas. Bon, prête pour la plus belle après-midi de ta vie ?

— Oui ! S'exclama Ambre.

Stéphane prit son sexe dans sa main et s'avança pour placer son pénis à l'entrée du vagin de Ambre. Cette fois, il s'enfonça doucement jusqu'à ce que tout son sexe soit à l'intérieur et que la base de la queue de Ambre touche son pubis. « Tout va bien ? s'enquit-il. » Ambre lui répondit par un hochement de tête. Stéphane commença à faire de faible va-et-viens.

— Ho, tu peux y aller ! haleta le husky.

— Comme tu veux.

Stéphane accéléra ses mouvements drastiquement, il commençait à sentir le présage de son future orgasme, il avait à la fois hâte et pas envie d'y parvenir. Il passa une main au niveau du pubis de Ambre et essaya d'attraper son pénis en mouvement au travers de la fourrure du husky, la sensation était assez étrange pour Ambre. Ses va-et-viens furent de plus en plus puissants et fracassant, chaque coups de reins menaient petit à petit Ambre à son point culminant.

Au moment où Stéphane se sentit au bord du gouffre, il s'enfonça le plus possible dans le derrière d'Ambre et souffla sa charge dans son canal génital en hurlant de plaisir. Ambre, par forte stimulation, et en partie par procuration, jouit à son tour et s'affala sur le lit, faisant sortir Stéphane de son vagin.

Suite à ça, Ambre et Stéphane s'allongèrent l'un à côté de l'autre sur le dos.

— Comment j'étais ? demanda-t-il.

— Génial. Mais tu as été un peu précoce, j'aurai aimé que tu tiennes plus longtemps, Stéphane.

— Ha, pardon. C'était ma première fois de toute ma vie, je ne suis pas très expérimenté.

— Pas de soucis, j'ai bien aimé, je n'avais jamais ressentit autant de plaisir. À refaire.

— Oui, à refaire.

À ces mots, nos deux protagonistes allèrent prendre une douche puis passèrent le reste de la journée à vivre heureux ensemble.

À suivre...