Chapitre 2 : Anthro's Joy (Story in French)

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Ambre et Stéphane sont mes personnages.

Chapitre 2 :

La maison était un pavillon de 130m² en L avec un grand jardin à l'arrière. Stéphane avait économisé dix ans pour devenir propriétaire de cette maison en milieu rural, mais il l'avait fait et il en était fier. Mais il se sentait bien seul depuis bien trop longtemps, et ça allait changer avec la douce présence de Ambre.

Stéphane sortit de la camionnette et ouvra la portière du husky et la laissa sortir à son tour. Et tout les deux, ils se dirigèrent vers la porte d'entrée de la maison. Stéphane déverrouilla l'entrée et ouvrit la porte, puis il demanda à Ambre d'entrer et de poser ses affaires sur la table d'entrée et de l'attendre dans le hall le temps qu'il dépose ses affaires à lui. Une fois fait, il ferma la porte derrière lui et demanda au husky de le suivre jusqu'au salon pour commencer une petite visite du domicile.

Le soir venu après un repas que Ambre a beaucoup appréciée, elle et Stéphane se sont dirigés dans une chambre pour y passer une soirée qu'ils n'oublieraient jamais de leur vie. Ambre était excitée comme une puce à l'idée d'avoir une relation sexuelle avec quelqu'un, elle s'en léchait les babines. Stéphane aussi était excité, il bandait dors-et-déjà et sa libido faisait battre son coeur de plus en plus vite et de plus en plus fortement dans sa poitrine. Une fois dans la chambre, Stéphane s'est déshabillé en ne gardant que son slip pour le moment et s'est mis sur le lit à genoux. « Allez Ambre, monte sur le lit avec moi. » Ambre monta sur le lit et s'assit en tailleur face à Stéphane.

— Ambre, fit Stéphane, avant de passer au choses sérieuses, j'aimerai que tu t'allonges sur le dos pour me permettre de t'explorer un peu.

— Heu, d'accord.

Ambre se déplaça sur le lit et se coucha comme l'avait voulut Stéphane avec la tête sur un oreiller. Et lorsqu'elle fut bien installée, Stéphane s'agenouilla entre ses pattes arrières écartées et posa une main sur la vulves recouverte de poils blanc. Ambre laissa pendre sa langue et baisser les oreilles de plaisir, la sensation seule suffisait à la satisfaire. Mais elle fut prise d'halètement et d'une bouffé de chaleur lorsque Stéphane appuya sa paume et fit de petits mouvements circulaires. La stimulation était assez intense pour faire monter la pression sexuelle d'Ambre, mais pas assez pour lui faire avoir un orgasme.

— J'imagine qu'à la tête que tu fais, tu dois beaucoup en profiter. Au moins, je sais comment te faire du bien.

— C'est le top…

Stéphane arrêta de stimuler la husky et essuya sa main mouillée sur la couette. Ambre fit la moue un instant, mais contracta son périnée frénétiquement pour se donner un peu de stimulation. Stéphane remarqua cela et en sourit.

— Ne t'inquiète pas, ma belle. Ce n'est que le début de notre petit dessert, dit-il sensuellement.

— Je suis prête, seulement si tu es doux. N'oublie pas que c'est ma première fois.

Stéphane caressa le torse du husky en lui disant que tout allait bien se passer, et que c'était sa première fois pour lui aussi. Ambre lui sourit d'une certaine manière et se détendit du mieux qu'elle le pouvait.

À ça, Stéphane, étant plutôt emphatique envers le husky, se rassura lui même. Puis confiant, il prit son caleçon par les côtés droit et gauche et le baissa jusqu'à pouvoir le jeter par terre au pied du lit. Son pénis était en totale érection, un peu moins de quinze centimètres de long et quatre de large. Et n'ayant pas de lubrifiant à disposition, il cracha grossièrement dans sa main droite et tartina sa virilité en exécutant quelques mouvements de masturbation.

— Je sais, je n'ai pas de lubrifiant, rigola-t-il. Si ça n'entre pas tout de suite et qu'au final ça nous frustre plus qu'autre chose, je nous masturberai tout les deux jusqu'au point culminant, d'accord ? Mais ça rentrera, je ferai les préliminaires avec ma bite, si je peux m'exprimer ainsi.

— Je te fais confiance, répondit-elle rassurée.

Stéphane acquiesça et s'agenouilla au dessus de la husky en tenant son pénis à la main et baissa la tête pour voir la cible humide de jus d'excitation. Et une fois en parfait alignement, Stéphane entra doucement son membre dans le vagin gluant et vierge d'Ambre. Cette dernière gémit en fonction de sa respiration de la nouvelle sensation et ferma les yeux de plaisir.

Mais alors qu'à peu près cinq centimètres d'entrés, elle commença à sentir une douleur aiguë dans son vagin qui lui fit serrer les pattes arrières et geindre de souffrance. Stéphane s'en aperçu et se retira dans un son humide. Il se doutait de ce qu'elle avait.

— Comme c'est ta première fois, j'imagine que ton hymen est toujours entier.

— Mon quoi ? paniqua-t-elle.

— C'est une petite membrane dans ton vagin qui protège ton utérus des bactéries et virus du monde extérieur. Ne t'inquiète pas, il suffit juste que je le perce en te pénétrant d'un coup.

— Mais ça va me faire mal !

— Je sais, je sais. Mais il n'y a pas d'autre moyen. La douleur ne persistera pas je te le promets. Je compte jusqu'à trois, d'accord ?

Ambre acquiesça à son tour et posa ses pattes avant sur son ventre. Stéphane prit un petit coussin sur le lit et le donna à mordre au husky. Et une fois fait, il commença le décompte, et arrivé à trois, il s'enfonça d'un coup utilisant la graviter pour se donner plus de force. Ambre hurla malgré le coussin et se débâtit. Stéphane se retira de la husky et vit son sexe recouvert d'un peu de sang.

Ambre se leva du lit et se dirigea vers les toilettes et s'y enferma aussitôt. À l'intérieur, elle prit du papier toilette en le déroulant maladroitement et plaqua quelques feuilles contre sa vulve suinter de gouttes de sang. La douleur était toujours présente mais elle arrivait à la supporter.

— Ambre, ouvre demanda-t-il en toquant à la porte.

— Argh, J'ai mal ! se plaignait-elle en tenant le papier avec les deux pattes.

— S'il te plaît, ouvre, redemanda-t-il cette fois avec une voix rassurante.

Ambre prit sur elle et ouvrit la porte. Étant dans le noir, Stéphane alluma la lumière et pu voir la pauvre husky recroquevillée sur elle même avec la queue recourbée et les oreilles plates. Il rassura Ambre d'une caresse sur le côté de la tête et lui soustrait le morceau de papier recouvert en partit de sang de ses doigts qu'il jeta après coup dans la cuvette.

Le sang s'était arrêté de couler mais la douleur, elle, était toujours présente.

— Tu veux toujours qu'on fasse l'amour ou tu veux reporter notre séance ? demanda-t-il.

— Je veux reporter, ça te dérange pas ?

— Non, ne t'inquiète pas. Ton bien-être passe avant tout. Je ne te ferai pas souffrir juste pour mon plaisir. Si tu souffres maintenant, ce sera la seule fois de ta vie avec moi, je te le promet.

— Je suis désolée d'avoir ruiné notre moment à nous.

— Ce n'est pas de ta faute, il fallait bien passer par-là à un moment ou un autre. Au moins, les prochaines fois que l'on se donnera l'amour, tu ne ressentiras aucune douleur.

Après ça, une fois que Ambre soit un peu près propre, ils se dirigèrent vers leur chambre et se mirent sous la couette et s'apprêter à dormir. Et même s'ils ne pouvaient pas s'envoyer en l'air, cela ne les empêcher pas de se câliner.

Le lendemain matin, bien au chaud sous la couette, Ambre se réveilla tout doucement et s'assit sur le bord du lit quelques instants avant de se lever et de s'étirer. Elle se dirigea vers le salon tranquillement et commença à se demander où se trouvait Stéphane. Mais personne ne répondait, elle était toute seule dans la maison. Heureusement, sur la table du canapé, elle vit une feuille de papier sur laquelle était écrit un message. Elle la prit dans ses pattes et le lu. « Ambre, je suis partis travailler. Je ne serai pas là de la journée, mais je reviendrai ce soir. Si tu as faim il y a des tranches de jambon dans le réfrigérateur. » Elle reposa la feuille sur la table et se dirigea alors vers le frigo, et une fois devant ce dernier, elle l'ouvrit et vit une assiette avec les tranches rose posées dessus. « Miam, dit-elle en se léchant les babines. » elle en prit une et la mangea avec gourmandise. En réalité elle les mangea toutes en laissant l'assiette vide dans le frigo.

Puis elle partit et retourna dans la chambre. Mais en huma l'air, elle réussit à déceler un peu de l'odeur sexuelle d'eux deux qui datait tout juste d'hier soir. Cela lui fit avoir une bouffée de chaleur et fit monter sa libido. N'étant plus au centre et ne portant plus sa ceinture de chasteté, elle était heureuse de savoir qu'elle allait pouvoir se masturber sans craindre de quelconque représailles. Alors elle s'assit sur le bord du lit et baissa la tête pour regarder son bas ventre. C'était l'une des rare fois où elle avait une vue parfaite sur son entre-jambe, elle en secouait la queue de joie.

Elle ne se fit pas prier et descendit sa pattes gauche sur sa vulve serrée. Et sans préparation, elle se frotta de gauche à droite avec énergie. Mais alors qu'elle allait avoir un orgasme, elle sentit une grande quantité de liquide dans son vagin. Ayant peur de salir le lit, elle plaqua sa main contre son vagin et fila aux toilettes. Et une fois assise sur la cuvette, avec la queue sur le côté, elle libéra un peu de son jus et se remit à se frotter. En un rien de temps, elle obtenu son orgasme qui la fit se plier vers l'avant et gicla longuement dans la cuvette en hurlant de jouissance.

Une fois que son orgasme s'est terminé, elle s'essuya et retourna s'allonger sur le lit où elle s'endormit aussitôt en se demandant au passage comment elle avait pu se passer de ça pendant aussi longtemps.

A suivre...